mardi 27 août 2024

 1ère édition du Festival international de films de femmes : La nuit de l'AES sera un moment fort du festival !

En prélude du festival international de films de femmes qui se tiendra du 31 Août au 04 Septembre 2024 au palais de la culture Amadou Hampaté Bah, les organisateurs dudit festival ont animé une conférence de presse de lancement, jeudi 23 août 2024 au Centre National de la Cinématographie du Mali ( cncm) pour informer l'opinion publique nationale et internationale de la tenue effective de l'unique événement qui met à l'honneur les femmes placé sous le thème : " femmes et 7ème art : enjeux et défis". Étaient au présidium, le Directeur Général du cncm, Fousseyni Maiga, de la directrice du FiFFEM, Moulidy Diarra, de la représentante de la présidente du FiFFEM, Hadja Djeneba Diop, du responsable de la commission d'organisation du festival, Seydou Koné.

Le festival international de films de femmes 2024 est un évènement unique qui met à l'honneur les réalisatrices, actrices et toutes les femmes talentueuses qui contribuent au 7ème art. Ce festival est un espace de rencontres, d'échanges et de célébration du talent féminin dans l'industrie cinématographique. Il vise également à explorer les défis auxquels les femmes font face dans le monde du cinéma et à proposer des pistes de réflexion pour une meilleure inclusion et représentation, a rappelé le dossier de presse.

Aux dires des organisateurs, les compétitions de films seront divisées en deux catégories principales : les longs métrages et les courts métrages. Des réalisatrices venues des quatres coins du monde viendront présenter leurs œuvres, qui seront évaluées par un jury composé de professionnels de cinéma. Selon eux, des sessions de formation seront organisées pour les jeunes cinéastes et professionnels du cinéma. << Ces ateliers se porteront sur différents aspects du cinéma, tels que la réalisation, le montage, l'écriture de scénario, et la production dans le souci de renforcer les compétences des participants et de promouvoir développement du cinéma féminin>>. Une sélection de films hors compétition sera projetée pour donner un aperçu des différentes perspectives féminines dans le cinéma, panorama qui offrira un voyage à travers les œuvres de cinéastes reconnues et émergentes. Compte tenu des situations institutionnelles et diplomatiques du pays, les organisateurs ont également jugé utile de joindre l'utile à l'agréable à travers une nuit dédiée à l'AES qui quant à eux un moment fort du festival. Soirée qui mettra à l'honneur les trois pays de l'alliance des états du Sahel (AES). 

Notons bien que, le festival se terminera par une cérémonie de remise des attestations aux participantes des formations et des trophées aux lauréats des compétitions afin de reconnaître et de célébrer les talents qui se sont distingués tout au long du festival. 100 films venant de 43 pays africains sont déjà recensés.


               Issa D Morba

dimanche 25 août 2024

 Célébration d'anniversaire : Le parti Mouvement Jeka Bara a 1an!a

La maison des jeunes de Kati a refusé du monde, samedi 24 août 2024 à l'occasion de la célébration d'un an du parti Mouvement Jeka Bara ( MJB) avec sa devise "pour la souveraineté retrouvée et pour la continuité du progrès" . L'occasion était opportune pour marquer la présence du président dudit parti de la section de Kati, Mamoutou Traoré et non moins 3ème adjoint au maire de la commune urbaine de Kati, de la vice-présidente du bureau exécutif national du MJB, Traoré Oumou Diarra, du secrétaire général national du parti, Abdoulaye Diallo, représentant le président national du MJB, Cheick Ahmed Tidiane Théra, de l'honorable Dalla Macalou, membre du CNT, coordonnateur des chefs de quartiers de Kati, Tiécoura Koné, du Chef de quartier de Bamanankin, Boubacar Traoré de la presse malienne dans sa globalité et plusieurs invités de marque ont répondu présents.

 Le président du parti Mouvement Jeka Bara de Kati, Moumoutou Traoré a à l'entame de ses propos remercié les autorités locales, administratives, coutumières et religieuses de Kati, la direction dudit parti de Kati et l'ensemble des militantes et militants du Mouvement Jeka Bara et toute la population de Kati pour leur présence massive et leur accompagnement constant à la commémoration du 1er anniversaire du mouvement Jeka Bara (MJB) créé à la date du 23 août 2023.

L'objectif du MJB sont à ses dires, de soutenir les actions de la transition, d'accompagner la transition et de préserver les acquis de la transition même après la transition. Aujourd'hui c'est un honneur pour Kati d'abriter cet anniversaire qui rend hommage à nos plus hautes autorités du pays, son excellence, colonel Assimi Goita à toutes nos forces de défense et de sécurité qui se batte nuit et jour pour recouvrir l'ensemble du territoire national tout en garantissant la souveraineté nationale du Maliba. << Le poids de tout parti politique est d'avoir une bonne base et notre parti à un an d'existence est implanté dans 150 cercles du pays sur les 159 cercles avec 38 missions d'implantation effectuées depuis la création du MJB à nos jours>>.

À la vice-présidente d'ajouter que le parti mouvement Jeka Bara (MJB) de sa création à nos jours ( une année de son existence) a réaliser des forages et doter en moyens roulants 25 coordinations. << Nous saluons les efforts consentis par les autorités de la transition et nous rendant hommage à toutes les victimes civiles et militaires de cette guerre qui nous a été imposée et nous demandons aux militantes et militants du parti de rester mobiliser pour soutenir les initiatives du président de la transition et de continuer à implanter le parti>>. Le secrétaire général du parti, M. Diallo a pour sa part salué la création de l'AES, l'adoption d'un nouveau code minier et la lutte acharnée contre la corruption tout en encourageant les autorités à œuvrer davantage pour un développement harmonieux du Sahel à travers l'Alliance des États du Sahel (AES). Enfin, il a invité tous les maliens et toutes les maliennes à l'union sacrée autour du Mali que nous avons tous en commun. 

Notons que, les prestations de plusieurs artistes de renommée nationale internationale ont également rehaussé l'éclat de la cérémonie, notamment : Djeneba Seck, Zikiri Sory de Koulikoro, Zikiri Moustapha Sidibé, entre autres.



                              I D M

 Célébration d'anniversaire : Le parti Mouvement Jeka Bara a 1an d'existence !

La maison des jeunes de Kati a refusé du monde, samedi 25 août 2024 à l'occasion de la célébration d'un an du parti Mouvement Jeka Bara ( MJB) avec sa devise "pour la souveraineté retrouvée et pour la continuité du progrès" . L'occasion était opportune pour marquer la présence du président dudit parti de la section de Kati, Mamoutou Traoré et non moins 3ème adjoint au maire de la commune urbaine de Kati, de la vice-présidente du bureau exécutif national du MJB, Traoré Oumou Diarra, du secrétaire général national du parti, Abdoulaye Diallo, représentant le président national du MJB, Cheick Ahmed Tidiane Théra, de l'honorable Dalla Macalou, membre du CNT,  coordonnateur des chefs de quartiers de Kati, Tiécoura Koné, du Chef de quartier de Bamanankin, Boubacar Traoré de la presse malienne dans sa globalité et plusieurs invités de marque ont répondu présent

Le président du parti Mouvement Jeka Bara de Kati, Moumoutou Traoré a à l'entame de ses propos remercié les autorités locales, administratives, coutumières et religieuses de Kati,  la direction dudit parti de Kati et l'ensemble des militantes et militants du Mouvement Jeka Bara et toute la population de Kati pour leur présence massive et leur accompagnement constant à la commémoration du 1er anniversaire du mouvement Jeka Bara (MJB) créé à la date du 23 août 202

L'objectif du MJB sont à ses dires, de soutenir les actions de la transition, d'accompagner la transition et de préserver les acquis de la transition même après la transition. Aujourd'hui c'est un honneur pour Kati d'abriter cet anniversaire qui rend hommage à nos plus hautes autorités du pays, son excellence, colonel Assimi Goita à toutes nos forces de défense et de sécurité qui se batte nuit et jour pour recouvrir l'ensemble du territoire national tout en garantissant la souveraineté nationale du Maliba. << Le poids de tout parti politique est d'avoir une bonne base et notre parti à un an d'existence est implanté dans 150 cercles du pays sur les 159 cercles avec 38 missions d'implantation effectuées depuis la création du MJB à nos jours>>

À la vice-présidente d'ajouter que le parti mouvement Jeka Bara (MJB) de sa création à nos jours ( une année de son existence) a réaliser des forages et doter en moyens roulants 25 coordinations. << Nous saluons les efforts consentis par les autorités de la transition et nous rendant hommage à toutes les victimes civiles et militaires de cette guerre qui nous a été imposée et nous demandons aux militantes et militants du parti de rester mobiliser pour soutenir les initiatives du président de la transition et de continuer à implanter le parti>>. Le secrétaire général du parti, M. Diallo a pour sa part salué la création de l'AES, l'adoption d'un nouveau code minier et la lutte acharnée contre la corruption tout en encourageant les autorités à œuvrer davantage pour un développement harmonieux du Sahel à travers l'Alliance des États du Sahel (AES). Enfin, il a invité tous les maliens et toutes les maliennes à l'union sacrée autour du Mali que nous avons tous en commun.

Notons que, les prestations de plusieurs artistes de renommée nationale internationale ont également rehaussé l'éclat de la cérémonie, notamment : Djeneba Seck, Zikiri Sory de Koulikoro,  Zikiri Moustapha Sidibé, entre autres



                              I D M

 Paiement régulier de salaires des cadres de l'administration générale : Le secrétaire général du synatract, Issa Diarra à propos du paiement de salaire des cadres de l'administration générale sur le budget de l'État !


Dans une interview qu'il a bien voulu nous accorder, le secrétaire général du syndicat national des travailleurs des collectivités territoriales du Mali, Issa Diarra, dans sa recherche d'une solution pacifique pour le paiement des salaires des cadres de l'administration générale sur le budget de l'État comme c'est le cas au niveau de l'éducation, la santé et la formation professionnelle a évoqué les conséquences de la décentralisation sur les cadres de l'administration générale, les difficultés que rencontrent les cadres de l'administration générale dans la mobilisation des ressources et invité les autorités du pays à résoudre cette situation qui n'a fait que durée.


Pourquoi cette rencontre avec le président du conseil économique, social, environnemental et culturel (cesec)?

 Au niveau de notre bureau exécutif national, nous avons entamé une série d'audience qui nous a amené l'autre jour au conseil économique, social, environnemental et culturel ( cesec) pour évoquer les problèmes auxquels nous sommes confrontés. Nous sommes partis voir le président de cette du Mali, Yacouba Katilé dans cette dynamique afin qu'il puisse nous aider auprès des plus hautes autorités du pays comme lui-même en est une pour que nous puissons enfin sortir de ces problèmes cruciaux que connait l'administration générale depuis l'avènement de la décentralisation.

Quels sont vos difficultés majeures ?

 Les problèmes auxquels nous sommes confrontés sont connus des plus hautes autorités du pays car depuis l'avènement de la décentralisation, les cadres des collectivités territoriales plus précisément, les cadres de l'administration générale font face à ce problème récurrent du payement régulier de salaire Au sein de la fonction publique des collectivités territoriales, il y a 4 cadres, à savoir : le cadre de l'administration générale, le cadre de la santé et du développement social, le cadre de l'éducation et le cadre de la formation professionnelle. À part les cadres de l'administration générale, tous les 3 autres cadres sont payés sur le budget de l'État et les salaires des cadres de l'administration générale relève du budget des différentes collectivités alors que tout le monde sait aujourd'hui que ces collectivités sont confrontés à d'énormes problèmes avec la crise multidimensionnelle à laquelle notre pays fait face. On ne peut plus se présenter devant certaines de nos populations pour demander les impôts sinon vous risquerez votre vie. 

Qu'avez dit au président Katilé ?

Nous avons demandé à Katilé de transmettre aux décideurs nos doléances afin que l'État prenne en charge nos salaires sur le budget de l'État comme c'est le cas avec les autres cadres des collectivités territoriales pour qu'enfin ce problème crucial de payement régulier devienne un mauvais souvenir pour les fonctionnaires des collectivités territoriales du cadre de l'administration générale.

Quelle rassurance vous a-t-il donné le président du cesec pour la régularisation de cette situation ?

Tout a fait, lui-même est au courant de ce problème. Il y a déjà un cadre de concertation établi entre avec l'Untm dans une plateforme d'action commune avec le syndicat des administrateurs civiles et le syndicat libre des travailleurs de l'administration territoriale. Dans le cadre de cette plateforme, nous avons signé avec l'Untm un cadre de concertation ; cadre dans lequel nous évoquons à chaque fois nos difficultés auxquelles les syndicats sont confrontés. Donc c'est pour vous dire que le président de cette institution du cesec est au courant de nos problèmes. Vraiment, il nous a rassuré il nous a donné espoir tout en affirmant qu'il s'impliquera personnellement dans la recherche de cette solution et de les transmettre à qui de droit concernant ce point qui nous tient à cœur. Pour ce faire nous avons mis à sa disposition tous les documents auxquels nous disposons notamment : les PV de conciliation avec le gouvernement, les rapports... Conclusion desquels rapports demande d'inscrire des crédits dans la loi des finances représentant ie montant des salaires et accessoires des salaires des fonctionnaires des collectivités territoriales du cadre de l'administration à l'image des autres cadres à savoir : l'éducation, la santé et le celui de la fonction publique qui sont payés sur les budgets de l'État. 

Quel appel avez-vous à lancé aux autorités de la transition ?

Je demande aux autorités à se rendre à l'évidence, l'évidence dans laquelle qui n'est caché à personne aujourd'hui. Le Mali est un peu allé à la va-vite avec cette décentralisation avec la création des communes non viables à son temps et avec cette crise qui est venu se greffer à ces difficultés, toutes les collectivités sont confrontés à des problèmes de mobilisation de ressources donc il maintenant temps que l'État se rende compte des difficultés auxquelles les fonctionnaires des collectivités territoriales du cadre de l'administration générale sont confrontés qui est le problème crucial des payements réguliers de leur salaire pour qu'ils soient au même pied d'égalité que les autres fonctionnaires des collectivités territoriales du Mali.



   Interview réalisée par Issa D Morba

mercredi 31 juillet 2024

Promotion de la femme

 JIFA 2024:      

Le Cofima commémore la date !


À l'instar de la communauté internationale, les femmes des impôts à travers le collectif des femmes des impôts du Mali (Cofima) ont célébré la journée internationale des femmes africaines, samedi 27 juillet 2024 dans la cour de la direction générale des Impôts à travers une formation des femmes qui avait pour thème : " comment utiliser son leadership pour son succès professionnel". La cérémonie commémorative a enregistré la présence du secrétaire général du syndicat national des travailleurs des impôts du Mali ( syntim), Soungalo Traoré, la directrice de formation et du personnel à la direction générale des Impôts (DGI), Sow Assanatou Bouaré, de la présidente du collectif des femmes des impôts du Mali ( Cofima), Mme Coulibaly Zaliatou DIARRA, Présidente du COFIMA, de la représentante du département tutelle, des femmes des impôts, du trésor, de la Douanes, de l'ortm et plusieurs organisations féminines.


Faut-il rappeler, le 31 juillet a été choisi, en hommage aux femmes du continent africain qui se sont réunies un 31 juillet 1962, pour la première fois à Dar Es Salam, en Tanzanie, pour créer l'organisation panafricaine des femmes. Le but de cette organisation était l'union des femmes africaines pour l'amélioration significative des conditions de vie de la femme africaine, son émancipation, la lutte pour la justice et la défense des droits des femmes. À la suite de cette rencontre, cette date a été promulguée par les nations unies.


Les droits des femmes en Afrique ont connu une amélioration importante notamment grâce à cette journée et surtout grâce à l'engagement et au dévouement de certaines femmes leaders du continent. C'est ainsi que l'union africaine a adopté un arsenal d'instruments juridiques internationaux qui spécifiquement consacrent des droits aux femmes africaines. Il s'agit : du protocole additionnel à la charte africaine des droits de l'Homme et du peuple relatifs aux droits des femmes en Afrique dit protocole de Maputo, adopté le 11 juillet 2003 et entré en vigueur en novembre 2005, de la déclaration solennelle pour l'égalité de genre en Afrique adoptée en juillet 2004 à Addis Abeba, de la charte africaine de la démocratie, des élections et de la gouvernance du 39 janvier 2007, du protocole à la charte africaine des droits de l'homme et des peuples relatif aux personnes âgées du 31 janvier 2016, du protocole à la charte africaine des droits de l'homme et des peuples relatif aux personnes vivant avec un handicap du 18 janvier 2018 en passant par l'acte additionnel relatif à l'égalité de droit entre les femmes et les hommes pour le développement durable dans l'espace CEDEAO, adopté le 19 mai 2005 au Ghana, a rappelé la présidente, Sow Assanatou Bouaré. Malgré ces efforts consentis, il est malheureusement constant de voir que les droits de la femme ne sont pas totalement effectifs, ainsi leur contribution réelle à l'économie du continent est sous-estimée. Or selon ONU femme, l'Afrique de l'ouest compte 302,9 millions d'habitants et plus de 50% de ce total sont des femmes. Cette sous-estimation voire invisibilité des activités des femmes dans l'économie nationale voire continentale est liée à plusieurs facteurs dont : la faible valorisation des activités marchandes exercées par les femmes, la moindre prise en compte des activités informelles des femmes, la non-prise en compte des tâches domestiques comme activité économique, entre autres, a en croire la présidente du Cofima.

Aux dires du secrétaire général du syndicat national des travailleurs des impôts du Mali (syntim), les femmes de façon générale sont très importantes aujourd'hui dans le processus du développement de notre pays, d'abord en terme de supériorité numérique des femmes qui est un constat réel. Cette supériorité numérique se reflète également dans la composition du personnel des impôts. Les femmes sont majoritaires au niveau des impôts. Cette journée est entrain d'être fêter à travers une formation et je pense que c'est une très bonne initiative parce qu'une fois que les femmes sont formées, elles deviennent encore plus productives et le nombre qu'elles constituent aujourd'hui sera certainement un atout pour l'essor du pays. <<Quand on est représentante d'une majorité, il est toujours bon que les leaders soient formées de sorte qu'elles puissent être capable de diriger. Pour cette journée panafricaine dédiée à ce thème, Je pense que le choix de ce thème n'est pas fortuit en ce sens, il est la bienvenue et c'est une très bonne idée de renforcer le leadership des femmes>>. En tant que représentant de l'organisation dont le but principal est la défense des intérêts des travailleurs, j'ena appelle tous les travailleurs des impôts à l'unité, à l'union, à la cohésion et à l'entente, car ce sont des choses qui sont très importantes pour que nous puissions réaliser les objectifs de recettesa qui nous sont assignés par notre Etat parce que lesa impôts sont de nos jours les principaux pourvoirs de recettes à l'État et cela ne peut être obtenu que lorsque les travailleurs voient dans le même sens, se donnent la main pour travailler, a-t-il affirmé.

La célébration de l'édition 2024 de la journée internationale des femmes africaines (JIFA) du Cofima a pris fin par la prestation balafonique de l'artiste Dabara, l'étoile de la capitale de l'or blanc qui a également rehaussé l'éclat de cette cérémonie commémorative des femmes africaines. La présidente dudit collectif, Me Coulibaly a conseillé aux femmes de la DGI de chercher à maîtriser les tâches qu'on leur a confiées et d'avoir l'amour du travail bien fait. C'est le chemin idéal vers leur émancipation.



                Issa D Morba

samedi 27 juillet 2024

 L'avocat du président déchu du Niger, Mohamed Bazoum, a déclaré à la BBC, alors que le pays commémore un an depuis le coup d'État, qu'il craint que l'ancien chef de l'État ne soit confronté à la peine de mort.


Le mois dernier, la Cour suprême du Niger a levé l'immunité de M. Bazoum , lui permettant d'être jugé pour trahison - passible de la peine de mort - et pour d'autres délits présumés.


M. Bazoum, 64 ans, et son épouse Hadiza sont détenus depuis un an sans accès au téléphone et sans aucune visite autorisée, hormis celle d'un médecin, a déclaré l'avocat Moussa Coulibaly.


Plus tôt cette semaine, la France a exigé leur libération, mais le chef de la junte, le général Abdourahamane Tiani, a prononcé un discours télévisé, affirmant qu'aucun État ou organisation étrangère ne peut dire au Niger comment se comporter.

jeudi 25 juillet 2024

Sécurité Routière

 Semaine nationale de la sécurité routière 20 : L'usage du téléphone au volant ou au guidon mis en cause !

La cour du ministère du transport et des infrastructures ( MTI) à servi de cadre, lundi 22 juillet 2024 au lancement de la 20ème édition de la semaine nationale de la sécurité routière placé sous le thème : " Entre téléphoner et conduire, il faut choisir". La cérémonie du lancement des activités de sensibilisation de la 20ème édition de la semaine nationale de la sécurité routière a enregistré la présence de Madame Dembélé Madina Sissoko, ministre du transport et des infrastructures accompagné pour la circonstance de ses homologues en charge de la santé et du développement social, Colonel Assa Badiallo Touré, de celui de la justice et garde des sceaux, Mamoudou Kassogué, du directeur général de l'Agence Nationale de la Sécurité Routière ( ANASER), Ousmane Ba Maiga et plusieurs honorables invités.

Aux dires du ministre Sissoko, la semaine nationale de la sécurité routière qui se déroule chaque année a pour objectif de sensibiliser les usagers de la route, par des campagnes d'information et de formation, en vue de réduire le nombre d'accident de la circulation routière. Les accidents de la route constituent un fléau qui impacte la vie en société du fait de leurs conséquences néfastes sur les personnes, les familles, les entreprises et les administrations. << Les statistiques d'accidents reflétées dans la base de données de l'agence nationale de la sécurité routière ( Anaser) renseignent sur leur fréquence et leur gravité. En effet, à ses dires, l'anaser a recensé, en 2023, 7 685 cas d'accidents corporels survenus sur nos routes, qui ont occasionné malheureusement 689 tués et 7 938 blessés>>. Au regard des statistiques sus visés, le comité national de sécurité routière a retenu pour la 20ème édition de la semaine nationale de la sécurité routière le thème : " entre téléphoner et conduire, il faut choisir" . Ce thème est une véritable interpellation à l'endroit de l'ensemble des usagers de la route pour qu'ils s'abstiennent du téléphone, une fois au volant ou au guidon, a-t-il conclu.

Le président du Conseil National de la Jeunesse ( CNJ) du District de Bamako fraîchement élu et non moins président directeur général (PDG) de Koumala Transit et Transport, Alou Kouma a notre micro a lancé à la suite de madame le ministre du transport et des infrastructures un appel pressant à toute la jeunesse Bamakoise en particulier celle du Mali en général de ne pas utiliser le téléphone au volant car, selon lui celle-ci est dangereuse et peut coûter la vie à la jeunesse qui est le socle du développement du pays. << L'être humain n'a qu'un seul esprit, et cet esprit ne peut point se concentrer sur deux choses à la fois>>. 


                Issa D Morba

Tourisme domestique

 4ème édition Bamako City Tour : 8000 participants attendus du 18 juillet au 27 septembre 2026 ! L'hôtel Maëva Palace de Bamako a servi ...