dimanche 25 août 2024

 Paiement régulier de salaires des cadres de l'administration générale : Le secrétaire général du synatract, Issa Diarra à propos du paiement de salaire des cadres de l'administration générale sur le budget de l'État !


Dans une interview qu'il a bien voulu nous accorder, le secrétaire général du syndicat national des travailleurs des collectivités territoriales du Mali, Issa Diarra, dans sa recherche d'une solution pacifique pour le paiement des salaires des cadres de l'administration générale sur le budget de l'État comme c'est le cas au niveau de l'éducation, la santé et la formation professionnelle a évoqué les conséquences de la décentralisation sur les cadres de l'administration générale, les difficultés que rencontrent les cadres de l'administration générale dans la mobilisation des ressources et invité les autorités du pays à résoudre cette situation qui n'a fait que durée.


Pourquoi cette rencontre avec le président du conseil économique, social, environnemental et culturel (cesec)?

 Au niveau de notre bureau exécutif national, nous avons entamé une série d'audience qui nous a amené l'autre jour au conseil économique, social, environnemental et culturel ( cesec) pour évoquer les problèmes auxquels nous sommes confrontés. Nous sommes partis voir le président de cette du Mali, Yacouba Katilé dans cette dynamique afin qu'il puisse nous aider auprès des plus hautes autorités du pays comme lui-même en est une pour que nous puissons enfin sortir de ces problèmes cruciaux que connait l'administration générale depuis l'avènement de la décentralisation.

Quels sont vos difficultés majeures ?

 Les problèmes auxquels nous sommes confrontés sont connus des plus hautes autorités du pays car depuis l'avènement de la décentralisation, les cadres des collectivités territoriales plus précisément, les cadres de l'administration générale font face à ce problème récurrent du payement régulier de salaire Au sein de la fonction publique des collectivités territoriales, il y a 4 cadres, à savoir : le cadre de l'administration générale, le cadre de la santé et du développement social, le cadre de l'éducation et le cadre de la formation professionnelle. À part les cadres de l'administration générale, tous les 3 autres cadres sont payés sur le budget de l'État et les salaires des cadres de l'administration générale relève du budget des différentes collectivités alors que tout le monde sait aujourd'hui que ces collectivités sont confrontés à d'énormes problèmes avec la crise multidimensionnelle à laquelle notre pays fait face. On ne peut plus se présenter devant certaines de nos populations pour demander les impôts sinon vous risquerez votre vie. 

Qu'avez dit au président Katilé ?

Nous avons demandé à Katilé de transmettre aux décideurs nos doléances afin que l'État prenne en charge nos salaires sur le budget de l'État comme c'est le cas avec les autres cadres des collectivités territoriales pour qu'enfin ce problème crucial de payement régulier devienne un mauvais souvenir pour les fonctionnaires des collectivités territoriales du cadre de l'administration générale.

Quelle rassurance vous a-t-il donné le président du cesec pour la régularisation de cette situation ?

Tout a fait, lui-même est au courant de ce problème. Il y a déjà un cadre de concertation établi entre avec l'Untm dans une plateforme d'action commune avec le syndicat des administrateurs civiles et le syndicat libre des travailleurs de l'administration territoriale. Dans le cadre de cette plateforme, nous avons signé avec l'Untm un cadre de concertation ; cadre dans lequel nous évoquons à chaque fois nos difficultés auxquelles les syndicats sont confrontés. Donc c'est pour vous dire que le président de cette institution du cesec est au courant de nos problèmes. Vraiment, il nous a rassuré il nous a donné espoir tout en affirmant qu'il s'impliquera personnellement dans la recherche de cette solution et de les transmettre à qui de droit concernant ce point qui nous tient à cœur. Pour ce faire nous avons mis à sa disposition tous les documents auxquels nous disposons notamment : les PV de conciliation avec le gouvernement, les rapports... Conclusion desquels rapports demande d'inscrire des crédits dans la loi des finances représentant ie montant des salaires et accessoires des salaires des fonctionnaires des collectivités territoriales du cadre de l'administration à l'image des autres cadres à savoir : l'éducation, la santé et le celui de la fonction publique qui sont payés sur les budgets de l'État. 

Quel appel avez-vous à lancé aux autorités de la transition ?

Je demande aux autorités à se rendre à l'évidence, l'évidence dans laquelle qui n'est caché à personne aujourd'hui. Le Mali est un peu allé à la va-vite avec cette décentralisation avec la création des communes non viables à son temps et avec cette crise qui est venu se greffer à ces difficultés, toutes les collectivités sont confrontés à des problèmes de mobilisation de ressources donc il maintenant temps que l'État se rende compte des difficultés auxquelles les fonctionnaires des collectivités territoriales du cadre de l'administration générale sont confrontés qui est le problème crucial des payements réguliers de leur salaire pour qu'ils soient au même pied d'égalité que les autres fonctionnaires des collectivités territoriales du Mali.



   Interview réalisée par Issa D Morba

mercredi 31 juillet 2024

Promotion de la femme

 JIFA 2024:      

Le Cofima commémore la date !


À l'instar de la communauté internationale, les femmes des impôts à travers le collectif des femmes des impôts du Mali (Cofima) ont célébré la journée internationale des femmes africaines, samedi 27 juillet 2024 dans la cour de la direction générale des Impôts à travers une formation des femmes qui avait pour thème : " comment utiliser son leadership pour son succès professionnel". La cérémonie commémorative a enregistré la présence du secrétaire général du syndicat national des travailleurs des impôts du Mali ( syntim), Soungalo Traoré, la directrice de formation et du personnel à la direction générale des Impôts (DGI), Sow Assanatou Bouaré, de la présidente du collectif des femmes des impôts du Mali ( Cofima), Mme Coulibaly Zaliatou DIARRA, Présidente du COFIMA, de la représentante du département tutelle, des femmes des impôts, du trésor, de la Douanes, de l'ortm et plusieurs organisations féminines.


Faut-il rappeler, le 31 juillet a été choisi, en hommage aux femmes du continent africain qui se sont réunies un 31 juillet 1962, pour la première fois à Dar Es Salam, en Tanzanie, pour créer l'organisation panafricaine des femmes. Le but de cette organisation était l'union des femmes africaines pour l'amélioration significative des conditions de vie de la femme africaine, son émancipation, la lutte pour la justice et la défense des droits des femmes. À la suite de cette rencontre, cette date a été promulguée par les nations unies.


Les droits des femmes en Afrique ont connu une amélioration importante notamment grâce à cette journée et surtout grâce à l'engagement et au dévouement de certaines femmes leaders du continent. C'est ainsi que l'union africaine a adopté un arsenal d'instruments juridiques internationaux qui spécifiquement consacrent des droits aux femmes africaines. Il s'agit : du protocole additionnel à la charte africaine des droits de l'Homme et du peuple relatifs aux droits des femmes en Afrique dit protocole de Maputo, adopté le 11 juillet 2003 et entré en vigueur en novembre 2005, de la déclaration solennelle pour l'égalité de genre en Afrique adoptée en juillet 2004 à Addis Abeba, de la charte africaine de la démocratie, des élections et de la gouvernance du 39 janvier 2007, du protocole à la charte africaine des droits de l'homme et des peuples relatif aux personnes âgées du 31 janvier 2016, du protocole à la charte africaine des droits de l'homme et des peuples relatif aux personnes vivant avec un handicap du 18 janvier 2018 en passant par l'acte additionnel relatif à l'égalité de droit entre les femmes et les hommes pour le développement durable dans l'espace CEDEAO, adopté le 19 mai 2005 au Ghana, a rappelé la présidente, Sow Assanatou Bouaré. Malgré ces efforts consentis, il est malheureusement constant de voir que les droits de la femme ne sont pas totalement effectifs, ainsi leur contribution réelle à l'économie du continent est sous-estimée. Or selon ONU femme, l'Afrique de l'ouest compte 302,9 millions d'habitants et plus de 50% de ce total sont des femmes. Cette sous-estimation voire invisibilité des activités des femmes dans l'économie nationale voire continentale est liée à plusieurs facteurs dont : la faible valorisation des activités marchandes exercées par les femmes, la moindre prise en compte des activités informelles des femmes, la non-prise en compte des tâches domestiques comme activité économique, entre autres, a en croire la présidente du Cofima.

Aux dires du secrétaire général du syndicat national des travailleurs des impôts du Mali (syntim), les femmes de façon générale sont très importantes aujourd'hui dans le processus du développement de notre pays, d'abord en terme de supériorité numérique des femmes qui est un constat réel. Cette supériorité numérique se reflète également dans la composition du personnel des impôts. Les femmes sont majoritaires au niveau des impôts. Cette journée est entrain d'être fêter à travers une formation et je pense que c'est une très bonne initiative parce qu'une fois que les femmes sont formées, elles deviennent encore plus productives et le nombre qu'elles constituent aujourd'hui sera certainement un atout pour l'essor du pays. <<Quand on est représentante d'une majorité, il est toujours bon que les leaders soient formées de sorte qu'elles puissent être capable de diriger. Pour cette journée panafricaine dédiée à ce thème, Je pense que le choix de ce thème n'est pas fortuit en ce sens, il est la bienvenue et c'est une très bonne idée de renforcer le leadership des femmes>>. En tant que représentant de l'organisation dont le but principal est la défense des intérêts des travailleurs, j'ena appelle tous les travailleurs des impôts à l'unité, à l'union, à la cohésion et à l'entente, car ce sont des choses qui sont très importantes pour que nous puissions réaliser les objectifs de recettesa qui nous sont assignés par notre Etat parce que lesa impôts sont de nos jours les principaux pourvoirs de recettes à l'État et cela ne peut être obtenu que lorsque les travailleurs voient dans le même sens, se donnent la main pour travailler, a-t-il affirmé.

La célébration de l'édition 2024 de la journée internationale des femmes africaines (JIFA) du Cofima a pris fin par la prestation balafonique de l'artiste Dabara, l'étoile de la capitale de l'or blanc qui a également rehaussé l'éclat de cette cérémonie commémorative des femmes africaines. La présidente dudit collectif, Me Coulibaly a conseillé aux femmes de la DGI de chercher à maîtriser les tâches qu'on leur a confiées et d'avoir l'amour du travail bien fait. C'est le chemin idéal vers leur émancipation.



                Issa D Morba

samedi 27 juillet 2024

 L'avocat du président déchu du Niger, Mohamed Bazoum, a déclaré à la BBC, alors que le pays commémore un an depuis le coup d'État, qu'il craint que l'ancien chef de l'État ne soit confronté à la peine de mort.


Le mois dernier, la Cour suprême du Niger a levé l'immunité de M. Bazoum , lui permettant d'être jugé pour trahison - passible de la peine de mort - et pour d'autres délits présumés.


M. Bazoum, 64 ans, et son épouse Hadiza sont détenus depuis un an sans accès au téléphone et sans aucune visite autorisée, hormis celle d'un médecin, a déclaré l'avocat Moussa Coulibaly.


Plus tôt cette semaine, la France a exigé leur libération, mais le chef de la junte, le général Abdourahamane Tiani, a prononcé un discours télévisé, affirmant qu'aucun État ou organisation étrangère ne peut dire au Niger comment se comporter.

jeudi 25 juillet 2024

Sécurité Routière

 Semaine nationale de la sécurité routière 20 : L'usage du téléphone au volant ou au guidon mis en cause !

La cour du ministère du transport et des infrastructures ( MTI) à servi de cadre, lundi 22 juillet 2024 au lancement de la 20ème édition de la semaine nationale de la sécurité routière placé sous le thème : " Entre téléphoner et conduire, il faut choisir". La cérémonie du lancement des activités de sensibilisation de la 20ème édition de la semaine nationale de la sécurité routière a enregistré la présence de Madame Dembélé Madina Sissoko, ministre du transport et des infrastructures accompagné pour la circonstance de ses homologues en charge de la santé et du développement social, Colonel Assa Badiallo Touré, de celui de la justice et garde des sceaux, Mamoudou Kassogué, du directeur général de l'Agence Nationale de la Sécurité Routière ( ANASER), Ousmane Ba Maiga et plusieurs honorables invités.

Aux dires du ministre Sissoko, la semaine nationale de la sécurité routière qui se déroule chaque année a pour objectif de sensibiliser les usagers de la route, par des campagnes d'information et de formation, en vue de réduire le nombre d'accident de la circulation routière. Les accidents de la route constituent un fléau qui impacte la vie en société du fait de leurs conséquences néfastes sur les personnes, les familles, les entreprises et les administrations. << Les statistiques d'accidents reflétées dans la base de données de l'agence nationale de la sécurité routière ( Anaser) renseignent sur leur fréquence et leur gravité. En effet, à ses dires, l'anaser a recensé, en 2023, 7 685 cas d'accidents corporels survenus sur nos routes, qui ont occasionné malheureusement 689 tués et 7 938 blessés>>. Au regard des statistiques sus visés, le comité national de sécurité routière a retenu pour la 20ème édition de la semaine nationale de la sécurité routière le thème : " entre téléphoner et conduire, il faut choisir" . Ce thème est une véritable interpellation à l'endroit de l'ensemble des usagers de la route pour qu'ils s'abstiennent du téléphone, une fois au volant ou au guidon, a-t-il conclu.

Le président du Conseil National de la Jeunesse ( CNJ) du District de Bamako fraîchement élu et non moins président directeur général (PDG) de Koumala Transit et Transport, Alou Kouma a notre micro a lancé à la suite de madame le ministre du transport et des infrastructures un appel pressant à toute la jeunesse Bamakoise en particulier celle du Mali en général de ne pas utiliser le téléphone au volant car, selon lui celle-ci est dangereuse et peut coûter la vie à la jeunesse qui est le socle du développement du pays. << L'être humain n'a qu'un seul esprit, et cet esprit ne peut point se concentrer sur deux choses à la fois>>. 


                Issa D Morba

mercredi 24 juillet 2024

Société/Actualité

 Le président de la fondation Dèmè de Kodabougou, M. Djibril Bagayoko, à cœur ouvert !


Dans une interview qu'il a bien voulu nous accorder, le président de la fondation Dèmè, M. Djibril Bagayoko, évoque les objectifs, les réalisations et les ambitions de sa fondation. Interview !


C'est quoi la fondation Dèmè ?


La fondation Dèmè comme son nom l'indique consiste à aider les personnes nécessiteuses en ces termes bambara "Dèmè", de venir en aide aux personnes étant vivant. La fondation Dèmè est transversale, car elle est le fruit d'un humanisme avéré des jeunes du quartier Kodabougou pour contribuer au développement de leur quartier. Vous savez que la cohésion sociale, la solidarité passent par l'entraide. Raison pour laquelle nous avons jugé utile de mettre nos petits moyens humains, politiques et financiers en place afin d'aider les couches défavorisées ( malades, les personnes âgées, les personnes handicapées physiques...).

Quel est l'objectif recherché par la création de cette fondation ?


L'objectif principal de cette fondation est tout d'abord de promouvoir la solidarité, la cohésion sociale, l'entraide comme le dit notre slogan " aidons nous vivant" tout en donnant la main pour une harmonisation sociale en regroupant les jeunes, les vieilles personnes, les femmes, les hommes, les plus démunis en ayant toujours à l'esprit de contribuer au bien être de nos prochains comme Allh le veut.

 Comment se porte la fondation Dèmè aujourd'hui ?


La fondation se porte très bien dans ce sens que c'est une nouvelle fondation, un bébé ; on essaye de le faire marcher petit à petit et avec l'aide des jeunes, nous allons nous donner corps et âme afin que notre fondation puisse porter haut le flambeau. Nous comptons d'abord sur notre propre force comme le dit un adage bambara : " aider moi à tuer mon éléphant, cela doit trouver que tu metrises déjà la position de la tête". Sincèrement parlant, les jeunes ont réfléchi à ce qu'on fasse quelque chose nous même au niveau de notre quartier Kodabougou avant d'appeler les autres. La fondation Dèmè se porte bien parce qu'on a un esprit fort. On ne peut pas dire qu'on n'a pas besoin d'aide de quelqu'un mais nous comptons sur nous même en premier lieu.

 Quelles sont les activités réalisées par la fondation Dèmè ?


Au faite, la fondation Dèmè a réalisé pas mal d'activités depuis sa création à nos jours il y a à peu près 1 moi avec collègues ici presents comme : des éclairages publics principalement à Kodabougou, Badialan et ses environnants, le Diafaranako, des curages de caniveaux l'électrification du tronçon et les rues adjacentes par l'implantation de plus de 100 panneaux solaires, le curage du lit du marigot et le ramassage des déchets solides, la confection et la pose des barrières de sécurité sur la passerelle pour le passage des élèves, l'aménagement d'un espace de rencontre et de loisirs pour la population du quartier Kodabougou et environnants, la réparation du mur de clôture de l'école Niomi Monzon Traoré pour le drainage rapide des eaux de ruissellement, la décoration de ce mur de clôture par des dessins et des messages de sensibilisation et de mobilisation, la dotation de cet espace aménagé d'appareil de sonorisation pour les besoins de festivités du quartier entre autres. Vous n'êtes sans savoir qu' ici c'était un lieu de braquage, de délinquance de tout genre de personnes mal intentionnées, le reconfectionement du mur de l'école Niomi Monzon Traoré avec des images de formation, de sensibilisation, d'information, d'éducation et de rappel sur notre histoire, notre culture. Sur lequel mûr les élèves peuvent s'approprier pour apprendre des choses qui n'apprennent même à l'école ou qu'ils entendent mais jamais vu. Il y a parmi ces images : celles de Soundiata Keita, Bazoumana Traoré, le pays Dogon, de nos soldats, sur le changement climatique, la lutte contre la désertification entre autres.


Est-ce que la fondation Dèmè a les moyens de sa politique ?


En réalité, la fondation Dèmè a de grandes ambitions et il y a des challenges qui nous attend, les défis sont nombreux mais ce qui sur le moyen humain est là, le moyen politique également est là, le moyen financier est minime mais minime qu'il soit on fait avec le moyen de bord, car tout commence par soi-même. Nous comptons atteindre nos objectifs avec qui est de donner une nouvelle image à notre quartier qui est un vieux quartier que nos parents nous ont légué comme héritage que nous ne voulons pas trahir et nous voulons toujours maintenir le cap parce que nous avons confiance en nous.

Quel est votre dernier mot ?


Mon dernier mot, sont des mots de remerciement à l'endroit de mes collègues ( jeunes du quartier), les vieux du quartier qui nous guide, les associations partenaires puisque la fondation Dèmè est une plateforme qui regroupe plusieurs associations, de vous les journalistes pour les efforts louables toujours consentis à nos côtés. Nous lançons un vibrant appel à tout le monde de nous accompagner dans ces travaux que nous menons toujours depuis 2007 en tant que des jeunes volontaires dans le quartier avant de mettre cette fondation en place pour plus de visibilités dans une synergie d'action. Nous demandons à nos frères d'entretenir le lieu et à emboîter nos pas dans la continuité dans ces œuvres sociales.



  Interview réalisée par Issa D Morba.

mardi 23 juillet 2024

Politique/Actualité

 Rencontre partis politiques/Commission de rédaction de l'avant-projet de la charte pour la paix et la réconciliation nationale : Le président du parti Jeunesse-Faso-Bara, Adama Frambokory Bagayoko alias Patriote donne son impression !


Nous remercions l'autorité du Mali a avoir penser aux hommes politiques parce que chaque fille et chaque fils a un rôle éminent a joué pour que nous puissions nous en sortir actuellement dans le cadre de la recherche de la paix. Nous sommes contents de participer à cette rencontre mais la question que nous nous posons est la suivante : est-ce qu'en réalité le problème du Mali est une question de compréhension, "le Siguikafo"? Je rappelle aux peuples Maliens, qu'il y a eu tellement des accords au Mali, il ne devrait plus y avoir de tuerie, on ne devrait plus en vivre dans cette situation à la date d'aujourd'hui en passant par le premier accord avec Modibo Keita entre 1962-1963 lors de la première rébellion du Mali, en janvier 1991 avec l'accord de Tamarasheq, la flamme de la paix en février 1992 sous prétexte de la paix, l'accord de juillet 2006, l'accord pour la paix et la réconciliation nationale issu du processus d'Alger, le dialogue national inclusif ( DNI), la conférence d'entente nationale, les assises nationales de la refondation ( ANR), le dialogue inter-maliens. Notre pays fait l'objet de convoitise des puissances extérieures, ils font tout pour déstabiliser le Mali pour que nous soyons leur souhait, leur désir afin qu'ils puissent profiter de nos richesses. Cet intérêt est aujourd'hui transformer jusqu'à tel point que certains de nos concitoyens sont rentrés dans le jeu ; parce que c'est un jeu de richesse, un jeu d'argent. Mais je ne peux en aucun cas comprendre qu'un malien prenne les armes pour tuer un autre malien. Nous encourageons nos plus hautes autorités à travers le ministre de la défense, Sadio Camara de continuer à organiser l'armée malienne pour garantir notre souveraineté nationale afin que nous soyons respecter de tous.


                Issa D Morba

Politique

 *A LA HAUTE ATTENTION DE MONSIEUR LE PRÉSIDENT DE LA COMMISSION de rédaction de l'avant-projet de la Charte Nationale pour la paix et la réconciliation nationale* 


Monsieur le Président, 


Le souci de tout Patriote est de voir la nation réconciliée avec elle-même pour faire face aux épreuves qui l'assaillent. 


L'occasion est alors bonne et opportune *pour que vous vous ressaisissiez*, Vous, Monsieur le Président, Mme Aminata Dramane Traoré et M. Boubacar Sow, *du désarroi que vous avez causé à la Nation tout entière et à la démocratie malienne* en acceptant d'être les Parrains de l'ainsi dit Dialogue Inter-Maliens, au lendemain de l'entrée en vigueur du *décret liberticide et anticonstitutionnel* du 10 avril 2024, suspendant les activités des partis politiques et les activités politiques des associations.


 Monsieur le Président, nous, les partis politiques signataires de l'historique Déclaration Commune du 31 mars 2024, sommes les plus grands partisans de la paix et de la réconciliation nationale qui riment aujourd’hui avec *la libération immédiate et sans condition des 11 responsables politiques kidnappés* (parce que pris sans aucun mandat du Juge) le jeudi 20 juin 2024, dans un domicile privé, sous l'empire du décret liberticide ci-dessus cité et devenu désuet depuis le 10 juillet passé.  


La place et le rôle que vous conférez aux partis politiques dans l'élaboration de la Charte devraient être les mêmes pendant le DIM d'où ils ont été exclus.


Monsieur le Président, nos camarades: *Moustaph Dicko, Hamidou Maiga, Moulaye Haidara, Yaya Sangaré, Abdramane Korera, Laya Guindo, Mohamed Aly Bathily, Mamadou Union Traoré, Samba Coulibaly, Malley Camara et Mamadou Traoré dit le Roi*, sont 11 citoyens maliens qui manquent à cette assemblée.


Oui! Si le poète a dit "un seul être vous manque et tout est dépeuplé !" nous clamons ici haut et fort : 11 places vides de cette salle méritaient d'être occupées par leurs occupants légitimes pour que cette Assemblée fût Auguste!!


*Travaillez avec nous* pour qu'ils nous rejoignent dans la tâche ardue de la réconciliation des cœurs et des esprits dont notre pays a tant besoin! 


Vous voulez parler de réconciliation nationale ? 


Comment comptez- vous réussir cette titanesque œuvre d'utilité publique avec tant de vos concitoyens en exil, persécutés pour ce qu'ils pensent ou ce qu'ils disent?


 Comment réussir une œuvre aussi noble avec tant de Maliens privés de leurs familles pour un oui ou pour un non et qui remplissent aujourd'hui nos prisons?


 *Faites libérer nos 11 leaders politiques et tous les autres, Monsieur le Président, et que règne la liberté de pensée et d'expression dans ce beau pays où nous sommes tous frères et sœurs* !!


Je vous remercie.


Bamako, le 23 juillet 2024


Djiguiba KEITA/PPR

Secrétaire Général du PARENA

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