lundi 15 avril 2024

Politique/Actualité

 Dialogue inter-maliens/phase Communale : La commune III du District de Bamako relève le défi de la mobilisation!

 Devant l'oeil vigilant de la représentante du comité de pilotage du dialogue inter-maliens pour la paix et la réconciliation nationale, Djikiné Hatouma Gakou, le Maire de la Commune IlI du District de Bamako, Djiré Mariame Diallo, le président de la commission de la commune III et non moins chef de quartier du Centre Commercial, Moussa Coulibaly ledit dialogue s'est déroulé comme prévu dans la commune III du District de Bamako avec avec brio.

Face à la crise multidimensionnelle que traverse notre cher pays ( le Maliba), la louable initiative des plus hautes autorités d'organiser le dialogue inter-maliens pour la paix et la réconciliation nationale a été accueilli avec enthousiasme par les populations dans leur grande majorité. Cela s'explique par le simple fait que le malien à toujours su brandi le dialogue comme arme face à toute crise ou situation conflictuelle.

Au terme d'un conclave de 3 jours de travaux intense, madame le Maire de la Commune IlI du District de Bamako, Djiré Mariame Diallo a eu l'honneur de s'adresser au nom du conseil communal, aux populations de la sa commune venues nombreuses pour la circonstance tout en les adressant ses vives et chaleureuses félicitations aux participants qui ont fait preuve d'assiduité et de sérieux dans le traitement des thématiques proposées pendant 3 jours de travaux remarquable abbatu qui est selon elle, la résultante de l'engagement des participants pour la cause du Mali.<< Je suis heureuse de constater que les thématiques proposées ont eu un traitement à hauteur de souhait>>. Il s'agissait entre autres : des thématiques paix et réconciliation nationale et cohésion sociale, les questions politiques et institutionnelles, économie et développement durable, aspects sécuritaires et défense du territoire, géopolitique et environnement international.

Le Maire Djiré Mariame Diallo s'est dite optimiste que les synthèses de leur chère commune trouveront une place de choix lors de la phase régionale du dialogue inter-maliens pour la paix et la réconciliation nationale. Avant de clore son propos, elle a tenu à adresser les profondes gratitudes du conseil communal de la commune III à la représentante du comité de pilotage du dialogue inter-maliens pour la paix et la réconciliation nationale, Djikiné Hatouma Gakou pour son assiduité et son expertise tout au long des travaux. Pour terminer, elle a accordé une mention spéciale à nos forces armées de défense et de sécurité qui ont quant à elle non seulement assuré de façon professionnelle la couverture sécuritaire mais aussi et surtout participé pleinement aux travaux. 

                                                Issa D Morba

dimanche 14 avril 2024

Rwanda

 La commémoration des 30 ans du Génocide perpétré contre les Tutsi – KWIBUKA .

Sous le thème : Se souvenir, Bâtir, Ensemble

Pourquoi Kwibuka est important pour le Mali

À partir du 7 avril 2024, le Rwanda marque la commémoration des 30 ans du Génocide perpétré contre les Tutsi – KWIBUKA .

Il y a trente ans, pendant 100 jours, plus d'un million de Tutsi ont été assassinés simplement parce qu'ils étaient nés Tutsi. En effet, à partir du 7 avril 1994 les victimes Tutsi ont été sauvagement torturées et assassinées dans les conditions les plus horribles. Les massacres étaient systématiques. Les victimes ont été traquées jusque dans le moindre refuge : dans les églises, les orphelinats, les hôpitaux, les buissons, dans les écoles ..partout. Les bébés, les femmes et les vieillards ont été assassinés. Personne n'a été épargné. Aucun Tutsi n'a été épargné. Ces massacres ont été commis en plein jour : ouvertement et publiquement, au vu et au su de tout le monde. Certains Hutus de bonne volonté et courageux qui s'opposaient au gouvernement génocidaire ont également été tués. C'était le chapitre le plus sombre de l'histoire du Rwanda et un des chapitres les plus sombres de l’humanité.

"Kwibuka", qui signifie se souvenir, est une période annuelle de réflexion solennelle, durant laquelle nous nous rassemblons pour honorer les victimes du Génocide perpétré contre les Tutsi , nous unir dans notre douleur collective et renouveler notre engagement à bâtir un avenir meilleur pour tous les Rwandais. 

Cet acte de préservation de la mémoire du Génocide perpétré contre les Tutsi et de transmission précise de l'Histoire est fondamental pour le peuple Rwandais. Cela est aussi important pour les Maliens, les africains et au-delà de l’Afrique , bien qu'il ne soit peut-être pas immédiatement évident. 

Chaque année la commémoration continue pendant 100 jours, du 7 avril au 03 juillet à travers le monde. Cette période permet de rendre hommage aux victimes du Génocide perpétré contre les Tutsi, de restaurer leur dignité, de comprendre les événements tragiques que le Rwanda a traversé jusqu’à ce Génocide perpétré contre les Tutsi en 1994. La commémoration permet aussi d’accomplir d’autres actions visant à faire face aux conséquences du Génocide perpétré contre les Tutsi tout en luttant pour que le Génocide ne se reproduise plus jamais. 

Ce « crime des crimes » s'est déroulé en plein jour, ouvertement, publiquement, au vu et au su de tout le monde. La communauté internationale qui avait été avisée et alertée des risques de génocide à travers les sonnettes d’alarme tirées par les observateurs et les experts des nations unies , est restée indifférente à cette violence horrible. Personne n'est venu en aide au Rwanda pour stopper ce crime des crimes. 

Les massacres ont été arrêtés seulement lorsque l’Armée Patriotique Rwandaise , le FPR, sous la direction de Son Excellence Monsieur Paul KAGAME , a pris le contrôle de la capitale Kigali et a vaincu les génocidaires sur le reste du territoire. Le Génocide perpétré contre les Tutsi a montré ce qui peut arriver lorsqu'une idéologie politique extrémiste fondée sur la haine de l’autre est développée, soutenu et mise en œuvre par ceux qui ont en main le pouvoir du pays . 

Bien que les gouvernements étrangers et les institutions internationales aient abandonné le Rwanda au moment où celui-ci se trouvait le plus dans le besoin, quelques braves ressortissants étrangers présents au Rwanda à l’époque, ont décidé de faire face au génocide avec peu de moyen, contre vents et marées , de façon héroïque .

Nous pouvons citer, à titre d’exemple, le Capitaine Mbaye Diagne, officier de l'armée sénégalaise et ses camarades du contingent sénégalais , qui faisaient partie de la Mission des Nations Unies pour l’Assistance au Rwanda (MINUAR) en 1994. Pendant le Génocide perpétré contre les Tutsi en 1994 au Rwanda, le Capitaine sénégalais Diagne et ses compagnons d’armes ont enfreint souvent les règles des Nations unies pour mener à bien des missions de secours, sauvant plus d'un millier de personnes, avant d'être tué. Le Rwanda a décerné à titre posthume au Capitaine sénégalais Diagne la distinction Umurinzi - la médaille récompensant les héros de la campagne contre le génocide. Nous serons toujours reconnaissants au peuple sénégalais , qui à travers ces actes d’héroïsme posés par ses dignes fils présents au Rwanda en 1994 , ont sauvé des milliers de Tutsi menacés d’extermination à l’époque , mais aujourd’hui vivants bel et bien au milieu des leurs qui ont survécu . 

Sur le plan international, la Nouvelle-Zélande, le Nigeria et la République Tchèque ont utilisé leur position au Conseil de Sécurité de l'ONU pour presser l'institution d'agir. Le Représentant Permanent Colin Keating (Nouvelle-Zélande) et le Chef Délégué Prof. Ibrahim Gambari (Nigeria) ont présenté des résolutions appelant à un déploiement de troupes plus important et que ces troupes reçoivent le mandat de sauver les civils. L'Ambassadeur Karel Kovanda s'est joint aux appels à une plus grande action et a également été la première personne à utiliser le terme Génocide au sein du Conseil de sécurité pour décrire ce qui se passait au Rwanda. Ces quelques voix ont fait ce qu'elles pouvaient pour alerter un monde qui choisissait de ne pas écouter. 

Au-delà de se souvenir des parcours individuels, cette 30ème commémoration du Génocide perpétré contre les Tutsi en 1994 offre au monde l'occasion de réfléchir aux leçons qu’on peut tirer du Génocide et à la bataille pour préserver l'intégrité des récits historiques qui s'y rapportent. 

Depuis 30 ans il y a eu et il y a toujours un effort concerté pour nier que le Génocide perpétré contre les Tutsi en 1994 au Rwanda a eu lieu . Ces négationnistes utilisent diverses tactiques, allant de la remise en question des chiffres des victimes - malgré l'absence de preuves pour contredire les chiffres vérifiés, allant jusqu’à même blâmer les victimes d'avoir causé le Génocide. Ils créent aussi de fausses équivalences en suggérant qu'un double génocide a eu lieu. 

Ces tactiques ne sont pas nouvelles. Elles ont été utilisées par les auteurs et les négationnistes d'autres génocides comme l'Holocauste. Mais si la communauté internationale ne fait pas attention , cette distorsion des faits historiques, amplifiée par les médias sociaux et les outils de l’Intelligence Artificielle (IA) désormais entre les mains des négationnistes, pourrait être déployée dans le monde entier , transformant ainsi la véritable triste histoire du Génocide perpétré contre les Tutsi en versions et discours négationnistes tolérables . Et cela est très grave. L’histoire d’un génocide reconnu comme tel par les instances habilitées ne doit pas ni être contestée, ni déformée, ni transformée, ni réécrite pour des raisons négationnistes et politiques. Les faits sont les faits.   

Il est important de noter que la communauté Internationale est résolue à commémorer le Génocide perpétré contre les Tutsi et lutter contre l’idéologie du génocide et la négation du Génocide perpétré contre les Tutsi en 1994 au Rwanda . En effet dans sa déclaration du 5 Avril 2018 le Conseil de Paix et de Sécurité (CPS) de l'Union africaine (UA) a décidé que le 07 avril est désormais LA JOURNÉE DE L'UNION AFRICAINE DE COMMÉMORATION DU GÉNOCIDE DE 1994 CONTRE LES TUTSIS AU RWANDA . Il a aussi invité tous les États Membres, qui ne l'ont pas encore fait, à signer et à ratifier tous les instruments africains et internationaux relatifs à la prévention de l'idéologie de la haine, du génocide et des crimes de haine . 

Le Conseil de Sécurité des Nations Unies, le 16 Avril 2014, a adopté à l'unanimité la résolution 2150 (2014), dans laquelle, le Conseil de sécurité a confirmé que le génocide de 1994 au Rwanda sera appelé globalement « le Génocide contre les Tutsi » et a condamné sans aucune réserve toute négation du génocide et appelle les États à enquêter sur l'arrestation, la poursuite ou l'extradition et à mettre fin à l'impunité des personnes accusées de génocide qui pourraient résider actuellement dans leurs territoires. À cet égard, le Conseil de sécurité n'a pas seulement appelé à un réengagement à lutter contre le génocide, mais a également appelé les États qui n'avaient pas encore ratifié la Convention pour la prévention et la répression du crime de génocide ou n'y avaient pas encore adhéré à envisager de le faire d'urgence.  

Le vendredi, 26 janvier 2018, l'Assemblée générale des Nations Unies a adopté à l'unanimité une décision désignant le 7 avril comme Journée internationale de réflexion sur le génocide de 1994 contre les Tutsi au Rwanda. La décision adoptée corrige les inexactitudes qui existaient dans la résolution précédente, en particulier le titre qui omettait de nommer les Tutsis comme groupe ciblé pour l'extermination et de refléter le contexte historique et juridique correct de ce qui s'est passé au Rwanda. Dans son paragraphe de préambule, la décision rappelle que la Chambre d'appel du Tribunal pénal international pour le Rwanda a rendu le 16 juin 2006 un constat judiciaire (ICTR-98-44-AR73(C)) concluant qu'il s'agissait d'un « fait de notoriété publique » qu'entre le 6 avril et le 17 juillet 1994, il y a eu un génocide au Rwanda contre le groupe ethnique tutsi” notant avec préoccupation toute forme de déni de ce génocide 

Certains pays ont reconnu leurs responsabilité accablante et lourde dans le Génocide perpétré contre les Tutsi , comme l’a reconnu le Président Français Emmanuel MACRON en 2021 au Rwanda . Plus tôt dans les années 90 les État Unis et la Belgique ont publiquement demandé pardon au peuple rwandais . Cette année, le Président Emmanuel Macron a reconnu que, je cite « la France « n’a pas eu la volonté d’arrêter le Génocide perpétré contre les Tutsi au Rwanda ».

L'histoire du Rwanda a façonné l'identité partagée des Rwandais - c'est pourquoi la clarté historique sur le Génocide perpétré contre les Tutsi en 1994 au Rwanda revêt une importance nationale et internationale. 

Les mémoriaux que le Rwanda entretient (dont quatre ont été désignés sites du patrimoine mondial de l'UNESCO) sont essentiels pour ancrer la vérité. Et la vérité est essentielle à la réconciliation et au renouveau. Nous avons le devoir de préserver les preuves et les témoignages qui nous sont racontés par les témoins vivants que sont les survivants et d’autres témoins de bonne volonté .  

Notre mémoire collective permet également à alerter le monde entier que l'idéologie à l'origine du génocide ne doit pas être autorisée à prospérer et à se propager à nouveau. 

Le 13 Avril 2024, l’Ambassade de la République du Rwanda au Sénégal qui couvre le Sénégal, le Mali, la Gambie, le Cabo Verde et la Guinée Bissau en collaboration avec la Communauté Rwandaise au Mali et les amis du Rwanda au Mali organisent la 30ème commémoration des 30 ans du Génocide perpétré contre les Tutsi en 1994 au Rwanda au Centre International de Conférences de Bamako(CICB), salle des Banquets.

Le 7 avril et au-delà, nous demandons au Mali de se tenir comme à l’accoutumé, en solidarité avec le Rwanda. Nous vous demandons de le faire pour honorer la mémoire de tous les Rwandais qui ont perdu la vie, et en mémoire du Capitaine sénégalais Mbaye Diagne et tant d'autres qui ont fait de leur mieux pour nous venir en aide pendant au moment le plus sombre du Rwanda.

Nous ne doutons pas de la solidarité habituelle du peuple malien, en cette période de 100 jours de commémoration, pour préserver le récit véridique de l'histoire du Génocide perpétré contre les Tutsi au Rwanda en 1994 afin que le monde puisse associer les mots "plus jamais ça" avec des actions tangibles visant à empêcher que l'histoire tragique, comme celle d’un génocide ne se reproduise plus ni au Rwanda ni ailleurs à travers le monde.  


Jean Pierre KARABARANGA

Ambassadeur de la République du Rwanda au Mali, au Sénégal, en Gambie, au Cabo Verde et en Guinée Bissau

mercredi 20 mars 2024

Santé

 L’hygiène dans les établissements de soins: L'’état investi plus 50 millions FCFA par an dans un établissement de santé public 

L’hygiène dans la santé dans les établissements de soins consistant à mettre en place les actions pour prévenir les infections associées aux soins et la diffusion des bactéries multi ou des infections contagieuses. L’hygiène dans les établissements de santé intervient dans plusieurs domaines notamment le traitement des matériels, le traitement de la literie, le traitement du sol, la gestion des déchets biomédicaux etc. L’Etat mobilise beaucoup de budgets pour lutter contre les infections associée aux soins.

Dans le cadre de la mise en œuvre et le suivi de l’application des règles de bonnes pratiques de soins dans les établissements de santé. Nous sommes partis à la rencontre de certains personnels de santé. Mohamed CAMARA chef service d’hygiène à l’hôpital du Mali, nous a fait savoir qu’ il y a les techniciens de surface qui font le travail dans les différents services et qui sont suivi part les services d’hygiène. Par rapport à l’hygiène hospitalière pour éviter les infections associée au soin et indépendamment de ça, chaque année ils font un appel d’offre. Les techniciens de surface qui travaillent sont tous sous contrat d’un prestataire, il y a un prestataire qui opte pour le marché, s’il arrivé à avoir le marché. C’est les manœuvres qui sont là bas bien formés par rapport au technique de nettoyage. Donc le suivi de leur activité c’est le service d’hygiène qui intervient en ce moment, déclare t-il. Ajoutant que c’est à hauteur de plus de 50 millions FCFA par an qui est investi par l’état pour ces prestations. <<Nous avons à peu près 75 agents de nettoyage, 25 agents qui s’occupe de la cour et de l’espace vers et 6 agents qui s’occupe de lavage des blouses, de la buanderie en un mot. Tous ces agents sont payés par les prestataires qui vont avoir le marché>> a -t-il souligné. 

Sur le plan pratique, ces agents sont postés dans les différents services avec un programme de travail. Dans l’urgence, il des agents qui sont là-bas qui se relève, des agents qui garde et des agents pour la journée. Ceux qui sont là pour les activités du jour ont un programme de travail, à chaque moment il doit intervenir dans les différents services. <<Il y a deux groupes, les permanents et les non permanents. Les non permanents, c’est eux qui viennent nettoyage matin et soir, les permanents c’est eux qui assurent la permanence et c’est eux qui garde aussi pour assurer la propriété de l’hôpital>> a-t-il indiqué et nous informer que l’hygiène s’occupe aussi de la gestion des insectes, que souvent l’hôpital est envahi par les insectes. Ils ont un programme de pulvérisation et de fumigation dans les endroits pour réduire le nombre des insectes. En suite ils sont impliqués surtout dans la lutter contre les infections associée aux soins, qui est l’infection nosocomiale. C’est-à-dire les patients qui peuvent avoir d’autres maladies qui n’est pas leur maladie à l’hôpital dû à l’insalubrité, donc il lutte beaucoup à ça. En luttant à ça il y a beaucoup de choses qui interviennent notamment le traitement des matériels, le traitement de la literie, le traitement du sol, les fautes d’asepsie et antisepsie qui sont souvent conseiller et la gestion des déchets biomédicaux, les déchets qui sont produits à l’hôpital, il faut que tout ça soit bien gérer, pour éviter les infections nosocomiale où appeler infections associée aux soins. Tous ces activités sont planifiés par les services d’hygiène afin de réduire les infections liées aux soins. 

Les activités au niveau de la morgue sont suivi aussi par l’hygiène, la propriété, l’entré des corps, la sortie des corps, la stérilisation des matériels du bloc opératoire. Les services d’hygiène suit aussi la buanderie, là où on lave les blouses, les draps <<il faut un minimum de suivi pour les draps qu’on doit remettre au service soit des draps propres qui n’a plus de microbes. Donc on suit tous ces activités et ils ont un protocole aussi>> souligne-t-il, ajoutant que la prévention c’est leurs premiers armes. Les manœuvres sont tous dotées de matériel individuelle de travail, tel que les blouses, les masques, les bottes, les gants de ménage, ils sont dotées de ces matériels pour qu’ils n’aient pas d’infection. Raison pour laquelle à chaque année ils font des formations de recyclage car la répétition est pédagogique. <<Au jour d’aujourd’hui tous les techniciens de surface travaillant à l’hôpital du Mali ont des équipements de protection individuelle. On met l’accent surtout sur l’activité de lavage des mains, tout ça réduire l’incidence du fléau>> conclut-t-il.

Selon Nassoun BAGAYOGO, sage femme à la clinique de référence de Senou, dans un établissement de soins l’hygiène et l’assainissement est primordial car sans la contrôle de ça, les patients peuvent être infecté d’autres maladies différentes de ce qu’il souffre. Chez eux ils ont deux équipes, ceux qui assurent le matin et ceux qui assurent le soir. Elle nous a aussi fait savoir que chez elle dans la maternité, à chaque accouchement tous les matériels sont nettoyés, désinfection et stériliser, ainsi la salle d’accouchement . 

Pour la patiente Assetou Diarra, qui préfère personnaliser les matériels de consultation, dans la mesure du possible pour éviter toute sorte de contamination. Même en cas d’hospitalisation, elle prend la salle VIP pour être seule dans sa salle avec la toilette. Pour elle, il n’y a pas de meilleure solution que de personnaliser les choses.

Hawa Niangaly 

samedi 20 janvier 2024

Culture/Musique

 Nuit des Armées 2: L'artiste musicienne, Djeneba Seck dans l'œuvre sociale en faveur des FAMAS !

En prélude de la célébration de la deuxième édition de << la nuit des armées>> placé sous le signe de la "paix et de la cohésion sociale" prévue pour le vendredi 26 janvier prochain au palais de la culture Amadou Hampaté Bah, l'artiste musicienne planétaire et non moins commandeur de l'ordre national du Mali, Djeneba Seck a animé une conférence de presse, samedi 20 janvier 2024 audit palais date de la célébration de la 43ème anniversaire de l'armée malienne. C'était en présence de l'officier d'état civil de Badalabougou en commune V du District de Bamako, Hamidou Traoré, du président de l'association des jeunes premiers du Mali ( AJPM), Lassine Diarra, de son premier manager, Mamoutou Keita, les membres de son staff, du fans club Djeneba Seck, du couple mondial Zida du Burkina Faso et plusieurs professionnels de médias.

Faut-il rappeler, l'histoire de Djeneba Seck avec cette armée de héros ne date pas d'aujourd'hui. Déjà en 2000, il y a donc exactement 24 ans, Djeneba Seck a chanté "Armée Mali". Bien avant, elle a chanté Kankele Tiguiya, dédié à feu Amadou Toumani Touré, un soldat, un officier, l'un des meilleurs de sa génération pour magnifier l'homme de la parole donnée.

Djeneba Seck, une artiste pour le Mali, pour l'armée et pour toutes ces femmes et ces hommes qui se battent nuit et jour pour défendre l'intégrité du territoire national, la sécurité des personnes et de leurs biens, la paix et la quiétude. Ces dignes fils du pays ont porté le Mali dans leur corps et dans leur cœur jusqu'au sacrifice ultime. Ils ont perdu une fille, un fils, une mère, un père, une sœur, un frère, un ami, une amie, un parent. Ils sont des martyrs qui doivent être célébrés. Leurs noms doivent être inscrits au panthéon des héros de la nation.

Son manager, Mamoutou Keita dira que, pour marquer son attachement à cette armée, et pour soutenir toutes ces veuves, veufs, orphelins et orphelines, "la Tanti nationale" Djeneba Seck a organisé le samedi 21 septembre 2023 au Centre International de Conférence de Bamako ( CICB) la première édition de la nuit des armées. <<Elle a fait un don d'une valeur estimée à 6 000 000 F CFA au service social des armées, don composé de riz, d'huile, de savon. Ce 26 janvier 2024, Djeneba Seck revient encore avec son cœur pour manifester sa solidarité agissante avec notre armée nationale au lendemain d'une victoire historique de nos FAMAS sureles forces du mal à Kidal>>, a rappelé le manager Keita.

Plusieurs personnalités ont accepté de se joindre à Djeneba Seck pour réussir cette deuxième édition. Il s'agit du ministre de la jeunesse, des sports chargé de l'instruction civique et de la construction citoyenn, Abdoul Kassim Ibrahim Fomba, du colonel major Brehima Samaké, de monsieur Mamadou Faronta et son épouse Kadidia Traoré, Mamadou Zan Traoré, mesdames Maimouna Haidara, Hawa I Doumbia, présidente des Douanes et de tous les commandants de zone du Mali, a-t-il conclu.

Quant au représentant de la municipalité de la commune V, Hamidou Traoré, il a justifié sa présence par l'intérêt que la commune accorde à son artiste international qui a commencé avec les biennales en commune grâce à laquelle, la commune V était toujours au devant des choses qui est aujourd'hui envié par tout le monde qui n'est plus a présenté. << La commune V ne peut pas rester en marge, nous devons la soutenir sur tout ceux qu'elle entreprend comme cette action citoyenne le faites de soutenir nos FAMAS, nos militaires partout où ils se trouvent pour les encourager et leur donner cette compétence de bien faire aux braves hommes qui composent note armée ; puisque si nous là c'est parce qu'il y a la sécurité>>. Pour clore son allocution, il a invité tous les Maliens, tout bon citoyen de venir assister au concert parce qu'en payant un seul ticket de 2000f ou de 5000 f nous allons contribuer à aider nos FAMAS à travers ce crédo. Djeneba Seck est un exemple positif et tout le monde doit faire autant.

Notons que, plusieurs artistes ont rehaussé l'éclat de la conférence de presse à savoir : zikiri Yaya, zikiri Gaoussou et Kiatou Bagayoko et qu'en plus des artistes du Burkina Faso ceux d'Éthiopie sont également attendus à cette deuxième édition de la nuit des armées.



                               I D M

mercredi 17 janvier 2024

Collectivité territoriale

 Mairie du District de Bamako : le comité syndical Syntract sensibilise et motive le personnel !

La cour de la mairie du District de Bamako a été le spectacle, Mardi 16 janvier 2024 a une assemblée générale d'information couplée à l'anniversaire du comité local du syndicat national des travailleurs des collectivités territoriales ( Syntract), une initiative première par sa nature dans le Syntract national et local. L'initiative rendue possible grâce au leadership du nouveau secrétaire général du comité local du Syntract ( mise en place en janvier 2023) et non moins administrateur financier de la mairie du District, Modibo Synayogo a regroupé, le secrétaire général de la mairie du District de Bamako, Pr Founè Dembélé, le chargé à la communication, porte-parole dudit syndicat, Amady Diallo, du secrétaire général national du Syntract, administrateur territoriale et non moins encore chargé d'expédier les affaires courantes des centres secondaires d'état civil de Sebenicoro 1 et 2 de la mairie de la commune 4 , Issa Diarra et plusieurs de leurs camarades secrétaires généraux et militants venus de partout. 

L'assemblée générale d'information et de formation de l'ensemble du personnel de la mairie du District au seuil de leur première année d'activité a eu droit à l'exposé de deux thématiques, à savoir : le rôle d'un agent des collectivités territoriales par le secrétaire général de la mairie du District de Bamako et les actions entreprises par le Syntract par le porte-parole du comité, deux thèmes d'intérêt capital pour la gestion efficace et efficiente des affaires courantes.

À l'entame de son propos, le secrétaire général national du Syntract, Issa Diarra a affirmé toute sa fierté et son honneur d'avoir pris part à la cérémonie commémorative du premier anniversaire, une initiative première organisée par le comité local Syntract de la mairie du District de Bamako. << Cette démarche est une première, car jamais dans la vie de notre syndicat nous n'avons été témoin d'aucune célébration d'anniversaire non seulement du bureau national à plus forte raison du comité local, nous ne pouvons que les accompagner, les soutenir dans ce sens et leur dire qu'ils ont tout le soutien du comité national>>. Il a avant de clore son propos il a invité tous les travailleurs de la jeune fonction publique des collectivités du Mali appelée à devenir attractive à unir leurs efforts et de tout mettre en œuvre et à se donner la main pour amener les autorités a porter leur confiance afin de bénéficier de tous les avantages qui va de paire avec la fonction publique des collectivités territoriales. La fonction publique des collectivités territoriales regorge beaucoup de talents et de cadres, donc elle doit être mieux valoriser, a-t-il ajouté.

Aux dires du chargé à la communication et porte-parole du comité local Syntract de la mairie du District de Bamako, Amady Diallo, sur les 23 points évoqués dans le cahier de doléances avec les autorités administratives, il a également noté une satisfaction dans les points de revendications.

  Dès notre investiture, nous avons entamé des activités en mettant en place des points de revendications ( doléances) et organiser des rencontres avec l'administration pour rehausser l'image de la mairie du District, préserver les conditions de vie et de travail de notre personnel. << Ceux-ci faisant, nous avons eu beaucoup de difficultés avec l'ancienne administration et du coup il y a eu beaucoup d'interaction, de préavis de grève mais nous sommes allés aux négociations et nous avons obtenus beaucoup de points de revendications dont 20 points d'accords et 3 points d'accords partiels sur les 23 points de doléances, il s'agit : la suspension de tous les chefs services impliqués dans le cadre des fautes graves, du recouvrement de tous les fonds détournés au niveau de la mairie du District de Bamako, >>. De faites qu'il y a maintenant, une nouvelle autorité, c'est-à-dire le chargé d'expédier nous sommes entrain de les orienter vers une nouvelle ère, une nouvelle dynamique afin que la mairie du District puisse sortir de l'ornière et raisonnée tout en assurant un environnement sain aux populations des 3 caïmans.

Enfin, il a placé le reste du mandat sous le signe des ambitions grandioses avec une collaboration dans une synergie d'action avec la nouvelle délégation dans le cadre de l'assainissement de la ville de Bamako qui semble être, selon lui l'une des plus des plus sale capitale de la sous région.

Le secrétaire général du comité local Syntract quant à lui, a exprimé ses sentiments de reconnaissance et de formuler des remerciements au secrétaire général de la mairie du District d'avoir accepté de venir partager ses connaissances sur le thème " rôle d'un agent des collectivités territoriales" avec les camarades travailleurs de ladite mairie. Après avoir invité les camarades travailleurs à plus d'écoute pour mieux profiter de cette opportunité qui contribuera selon lui à renforcer d'avantage leurs capacités dans leurs tâches quotidiennes, il a saisi l'occasion pour réitérer aux autorités administratives, leur soutien indéfectible, de leur détermination constante pour le bon fonctionnement de leur service, a-t-il conclu.



                Issa D Morba

jeudi 11 janvier 2024

Diaspora

 États généraux de l'éducation à Rome : les reconnaissances des Maliens d'Italie à L'ambassadeur du Mali, Aly Coulibaly !


L' ambassadeur du Mali à Rome, son excellence, Aly Coulibaly a procédé, samedi 6 janvier 2024 à l'ouverture des travaux des états généraux de l'éducation dans l'enceinte de l'ambassade du Mali basé en Italie ( Rome). La cérémonie d'ouverture des états généraux de l'éducation a été marqué par la présence du président du Haut Conseil des Maliens de l'Extérieur ( HCME) d'Italie, Mahmoud Bouné, et de plusieurs cadres Maliens établis en Italie ( professeurs d'université, ingénieurs, enseignants chercheurs, étudiants, avocats, entrepreneurs) entre autres.

À l'ouverture des travaux, l'ambassadeur Coulibaly a remercié les participants pour le déplacement effectuer par les Maliens établis en Italie pour que ces états généraux soient une réalité et une réussite sans égale. Il s'agissait au cours de ces travaux de : faire le point sur les avancées remarquables par l'actuel système éducatif Malien, faire sortir les difficultés qu'il connait aujourd'hui et se penser sur les perspectives nouvelles pour améliorer le système éducatif Malien et les maux auquels font face l'école malienne.

Entrée en fonction depuis 2019, l'ambassadeur du Mali à Rome (Italie) , Aly Coulibaly est un homme humble, respectueux, sociable, solidaire et beaucoup sollicité par les Maliens établis à l'extérieur pour qui il a posé ses valises dans l'ancienne ville de la civilisation antique Romaine. De 2019 à maintenant, l'ambassadeur Coulibaly a reçu en Rome, le président IBK, les ministres Allhamdou AG Ilyhène, Abdoulaye Diop, des membres du CNT et plusieurs cadres du pays pour discuter des questions d'intérêt national et proposer des pistes de solutions dans le cadre du bien être des Maliens Établis en Italie.

Reconnu pour son sens élevé de patriotisme, sa ponctualité et d'amour du prochain, l'ambassadeur Coulibaly est un rassembleur. À son année d'arrivée en 2019 il a rassembler tous les Maliens d'Italie qui se sont tous retrouvés pour la fête du 22 septembre, première de sa nature par un ambassadeur en Italie. Il a relevé beaucoup de difficultés auxquelles les Maliens d'Italie étaient confronté avant son arrivée notamment : celles liées au temps de traitement de passeport avec une ligne unique qui pouvait prendre une à deux années avant de mettre la main sur son passeport mais à son arrivée, il a mis terme à ça en multipliant les lignes jusqu'à 5 qui fonctionnent normalement pour le traitement adéquat et efficace des dossiers. Maintenant avec les dossiers complets il a fallu jusqu'à juste d'attendre au maximum 10 jours pour avoir son passeport. Nous avons vraiment senti que les lignes bougent beaucoup avec l'ambassadeur Aly Coulibaly. <<De 2019 à nos jours, 57 maliens vivant en Italie ont perdu la vie et l'ambassadeur Coulibaly a participé au rapatriement de leur dépouille au Mali avec son argent de poche>>. Il a également assisté de façon financière 5 maliens atteints de COVID-19, les Maliens vivant en Italie qui ont été mentalement touché, à la libération des Maliens arrêtés pour de différentes causes mais dans la légalité. L'ancien directeur des douanes du Mali et présentement ambassadeur du Mali à Rome, Aly Coulibaly a choisi une zone plus centrale en Italie ( Milan) dans l'organisation les assises nationales de la refondation (ANR) afin que tous les Maliens puissent s'exprimer et non en Rome où il réside. Il participe aussi à toutes les rencontres des Maliens d'Italie physiquement notamment les réunions semestrielles ordinaires du Haut Conseil des Maliens Établis à l'Extérieur ( HCME), les évènements heureux et malheureux, les activités culturelles en sommes les cas sociaux. Il nous a faciliter les travaux de mise en jour et la redistribution des cartes biométriques sans rendez-vous avec la décentralisation du travail dans les 3 consulats ( Pado, Bary et Milan), a témoigné le président de la confédération des Maliens Établis à l'Extérieur, c'est-à-dire le HCME-Italie, Mahamoud Idrissa Bouné.

  

                Issa D Morba

lundi 1 janvier 2024

Nouvel an

 *🎉 VOEUX DU NOUVEL AN 🎉*


La fête du nouvel an a des origines anciennes et variées selon les religions ou les cultures.

 

Mais l'humanité nous obligent à être solidaires en participant à toutes les festivités de toutes cultures pour le bien-être de tous.


Place alors aux festivités, au partage des repas spéciaux, aux feux d'artifice, et d'autres rituels symboliques.


 Une façon de se tourner vers l'avenir avec optimisme.


Cette nouvelle année est marquée par l'alignement des astres faisant coïncider 3 fins successives : 

fin de semaine, 

fin du mois et 

fin d'année. 


A cet effet, m'alignant aussi sur les astres, je Nous souhaite une nouvelle année 2024 marquée par 3 débuts : 

début de semaine plein d' espoir, 

début de mois annonciateur de *PAIX* et début d'année prometteur sur tous les plans.


S'il me fallait n'en formuler qu'un seul vœu pour cette nouvelle année, je ferai mienne cette sagesse africaine : 

« Seul on va plus vite, ensemble on va plus loin ». 


Notre intérêt commun est de nous unir pour être plus forts ensemble et de privilégier ce qui nous unit sur tout ce qui nous divise, principale condition de réussite de l'intelligence collective dans le but de développer notre pays.


Heureuse année 2024 à tous et à toutes !

Un FORUM Inédit, un rendez-vous unique !

 𝐅𝐎𝐑𝐔𝐌 𝐃𝐔 𝐌𝐀𝐋𝐈 𝐊𝐔𝐑𝐀 : 𝐋𝐄𝐒 𝐈𝐍𝐒𝐂𝐑𝐈𝐏𝐓𝐈𝐎𝐍𝐒 𝐒𝐎𝐍𝐓 𝐎𝐔𝐕𝐄𝐑𝐓𝐄𝐒 ! Le Mali vous donne rendez-vous pour un évén...