samedi 29 juin 2019

28eme édition de la journée de l'enfant d'Afrique célébré


L'enceinte de la cité des enfants de Bamako, a été un cadre de commémoration de la journée d'Afrique de l'enfant, ce jeudi 27 juin 2019, sous le thème ‹‹ L'action humaine en Afrique: les droits de l'enfance d'abord.››
Vue du présidium lors de la 28ème Journée de l'enfant d'Afrique
Dans l'entame de ses propos a rappelé l'historique de la charte de l'enfant ‹‹ le 16 juin  nous rappelle le triste souvenir dont ont été victimes en 1976,  des enfants Sud-Africains  tombés  sous  le régime de l’apartheid pour  avoir réclamé  simplement  leur droit. Ces massacres ont ébranlé  la communauté internationale, singulièrement l’Afrique.

En dédiant une journée aux enfants Africains, les gouvernements entendent mûrir les réflexions en vue d’une prise en compte des préoccupations des enfants du continent ››, a-t-elle rappelé.
Ainsi annonce-t-elle le thème retenu par le Conseil Africain de l’Union Africaine est «L’action humaine en Afrique :les droits de l’enfance d’abord  », a-t-elle déclaré.

Mme Kanouté Awa Doumbia dira que ‹‹ Le Mali a souscrit à la Charte  Africaine des Droits de l’Homme et des Peuples, à la Charte des Droits et du Bien-être de l’Enfant(C ADBEE) ainsi qu’à la Charte de  jeunesse.

La ratification de ces institutions régionales  et des protocoles  traduit l’engagement de l’État malien dans la promotion et la protection des droits de l’enfant.›

Elle a remercié les fervents défenseurs des droits de l'enfant ‹‹Je ne saurais terminer sans adresser mes remerciements les plus sincères à l’endroit des partenaires techniques et financiers, qui n’ont ménagé aucun effort pour nous accompagner chaque fois qu’il s’agit de la cause des enfants.››

Pour le représentant du gouverneur du district de Bamako, face aux menaces perpétuelles que les enfants maliens subissent il est nécessaire que chacun s'y mettent ‹‹Face à ces multiples défis, il s’avère opportun, pour tous : décideurs, Société Civile, Opérateurs économiques, leaders communautaires, autorités municipales  et  les acteurs de la Promotion des droits de l’Enfant, de mutualiser  les actions en vue de renforcer la protection des enfants.››
 
Pour lui  cette journée ‹‹ est une occasion pour les enfants affectés par la crise  de vivre au cours de ces moments une atmosphère  emprunte de joie et de gaité différente  de celle de leurs sites. La journée  est aussi l’occasion pour  les adultes que nous sommes de  mûrir  la réflexion sur les stratégies pour mieux protéger les enfants››.

 Mlle Mahawa Sangaré présidente régionale de l'Assemblée parlementaire de Bamako, a invité tout le monde a l'union sacré, au dialogue et à prendre toutes les dispositions pour protéger les enfants en situation de conflit et à trouver une solution définitive à ces crises pour le retour de la paix au Mali. 

M.Ibrahim Dicko, coordination des opérations de l'EDUCO, représentant son directeur général, a lancé un appel à l'endroit des autorités maliennes à renforcer la protection des enfants dans une situation de crise. À la société civile de poursuivre son soutien à l'État malien dans la consolidation de la paix. Aux communautés maliennes qui ont toujours vécu dans une parfaite symbiose à se donner la main pour résoudre le tissu social et favoriser la stabilité de notre pays.
H.A.G

mardi 18 juin 2019

LA PROTECTION DE L'ENVIRONNEMENT AU MALI


WORLD VISION ET SES PARTENAIRES S’ENGAGENT 
L'hôtel Salam a abrité le jeudi 9 Mai 2019, L’atelier consacre à la promotion du financement climatique pour soutenir l'agriculture par le biais de processus de contribution determiner au niveau national CDN au Mali.  La cérémonie d’ouverture présidé par le chef de département de l'agence de l'environnement et du  développement durable ( AEDD) Drissa Doumbia non moins chargé de programme au Ministère de développement rurale a enregistré la présence de Monsieur Saida KABRE, représentant du Directrice de World vision et le représentant du centre technique de coopération agricole et rurale (CTA).

Du genre organisé par ONG internationale world vision et le centre technique de coopération agricole et rurale en partenariat avec l'Agence de l'environnement et du développement durable. cet atelier placé sous le thème << promouvoir le financement pour soutenir l'agriculture par le biais de processus de contribution déterminé au niveau nationale CDN au Mali >> 

Selon le représentant du directrice de world vision le changement climatique, avec ses conséquences dramatiques reste l’un des plus grand défis auquel doit faire face l’humanité toute entière.

Monsieur Saida KABRE a rappelé que world vision est un ONG internationale chrétienne de parrainage d'enfant dont le travail concourt à l'amélioration du bien-être des communautés et en particulier les enfants les plus pauvres. Il a souligné que les fonds de l'ONG world vision proviennent de plusieurs sources dont la plus grande est le parrainage. 

World vision intervient dans plusieurs domaines inter liés qui pour la plupart satisfaisons aux besoins des communautés les plus pauvres à savoir : santé et nutrition, education, eau, hygiène et assainissement, affaire d'humanitaire urgence.
Pour lui l'impact du changement climatique est bien connu et ces conséquences pour l'agriculture et les petits exploitants agricoles des régions Afrique Caraïbes pacifique y compris le Mali dont les moyens sont tributaires des aléas climatique est particulièrement prononcée. 

L’augmentation de la fréquence des évènements extrêmes tels que les inondations, les longues sécheresses sont des effets directs de l’échauffement de la terre.
La promotion du financement pour soutenir l'agriculture permette non seulement d’augmenter la production des cultures mais aussi de restaurer la fertilité des sols et conserver l’environnement en générale.

Pour sa part le représentant du ministre du développement rurale non moins chef de département de l'AEDD a affirmé que la dégradation au sahel en générale et au Mali en particulier a atteint un niveau jamais égalé. Il a invité les participants à faire preuve de lucidité afin de transmettre les connaissances reçues dans leurs zones d’interventions.

Issa FOMBA (Midi-info)




jeudi 2 mai 2019

CDTM : Une Centrale de référence pour les travailleurs du Mali


La secrétaire générale de la CDTM lors du défilé
A l’occasion de la fête internationale du travail, les responsables de la Centrale Démocratique des Travailleurs du Mali (CDTM), ont organisé, le mercredi 1er mai 2019 au monument de l’obélisque sis à Hamdallaye Aci 2000, un défilé de taille regroupant tous les syndicats affiliés à la CDTM. C’était en présence de la secrétaire générale de la CDTM, Me. SIDIBE Dédéou OUSMANE, de tous les secrétaires généraux des syndicats affiliés et l’ensemble des syndiqués.

La fête internationale du travail doit également être, pour les syndicats, pour le gouvernement, les employeurs et les travailleurs, l’occasion d’une introspection et d’une réflexion collective. Interrogeons-nous sur nos responsabilités respectives, en tant que partenaires engagés dans la construction de notre pays. Nous avons, chacun en ce qui le concerne, dans son secteur d’activités un rôle majeur à jouer pour apporter des solutions aux préoccupations des travailleurs, a-t-elle souligné.

Le premier mai, c’est aussi, la fête de la solidarité. Solidarité entre les travailleurs et les travailleuses, qu’ils aient ou non un emploi, solidarité entre le Nord et le Sud du Mali, solidarité entre les différentes régions du Mali, solidarité entre le Mali et les pays frères.

Cette année, nous plaçons les festivités du premier mai au centre des évènements commémoratifs du centenaire de l’Organisation Internationale du Travail.
 L’OIT depuis sa création, en 1919 ne cesse de réfléchir et d’agir sur les questions essentielles qui préoccupent les travailleurs et les employeurs, notamment la sécurité et la santé au travail, le travail des enfants, le travail décent et j’en oublie volontiers, rappelle-t-elle.

Et pourtant, ici et là-bas, les travailleurs ne sont pas respectés, ici et là-bas notre combat doit être sans cesse de taper sur le clou pour imposer le travail décent et une transition vers une économie durable. Une transition qui soit juste socialement, juste pour les travailleurs.

La solidarité est notre force, c’est grâce à elle que nous avons une chance de rappeler à la raison ceux qui ne tirent toujours pas les leçons de la crise qui nous touche. Les petits calculs de certains ne doivent pas mettre en péril le traitement d’enjeux maliens aussi fondamentaux que la prolongation des mesures de crise, l’avenir des pensions, des jeunes, la crise scolaire, mais aussi l’avenir des travailleurs des collectivités, et de bien d’autres du secteur informel.

Apres le passage en force du gouvernement sur les retraites, imposant une reforme antidémocratique puisque décidée contre l’avis de la très grande majorité des travailleurs, il est inconcevable de signer des accords qui imposent aux travailleurs le contraire de ce qu’ils exigent.
Il est de notre rôle de la centrale libre et indépendante de porter haut les attentes des salariés, d’exiger par la négociation si possible, par l’action si nécessaire, qu’il en soit tenu compte et que le gouvernement comme le patronat y répond.

Face à la précarité, à l’insécurité sociale, à la pauvreté, à l’exclusion, à la corruption, les salariés  continuent de se battre pour gagner leur part des richesses créées par leur travail.

N’en déplaise, aux autorités de nombreuses luttes, notamment sur la question des salaires se développent. Car il n’est pas un jour sans augmentation des prix : à la pompe, sur l’énergie, sur les produits alimentaires…… Pas un jour sans attaques nouvelles contre les salaires, contre le pouvoir d’achat des salariés, des retraités, des chômeurs, contre l’emploi privé et public.

Pas un jour sans que la protection sociale, l’hôpital public, la santé publique ne soient eux aussi profondément remise en cause. 

Face à ce problème majeur de perte massive du pouvoir d’achat nous continuerons fortement de nous battre pour la préférence représentative contre la préférence de désignation.
C’est tout le sens de la lutte que lance la CDTM dans tout le pays.

Alors pour donner la priorité à l’emploi privé par une politique industrielle de haut niveau et à l’emploi public au travers de services publics de qualité favorisant la réduction des inégalités et mettre fin notamment au non remplacement d’un fonctionnaire sur deux partant à la retraite, pour l’instauration de nos unités de production et la ligne du chemin de fer Bamako-Kayes-Dakar, pour l’augmentation des salaires, des pensions pour un pouvoir d’achat et la garantie pour tous d’une protection sociale solidaire  de haut niveau, pour de bonnes conditions de travail et de la reconnaissance de la pénibilité, pour des élections professionnelles et pour l’égalité des droits et contre toutes les discriminations, Ensemble, battons-nous, manifestons-nous, a ajouté la secrétaire générale de la CDTM.
Issa D. Morba

Un FORUM Inédit, un rendez-vous unique !

 𝐅𝐎𝐑𝐔𝐌 𝐃𝐔 𝐌𝐀𝐋𝐈 𝐊𝐔𝐑𝐀 : 𝐋𝐄𝐒 𝐈𝐍𝐒𝐂𝐑𝐈𝐏𝐓𝐈𝐎𝐍𝐒 𝐒𝐎𝐍𝐓 𝐎𝐔𝐕𝐄𝐑𝐓𝐄𝐒 ! Le Mali vous donne rendez-vous pour un évén...