mercredi 2 octobre 2019

CDTM : La Centrale de référence du Mali reçoit les syndicats de l’APN et du G4S


 
Une vue du présidium

 Une cérémonie grandiose a été organisée au sein de la Centrale Démocratique des Travailleurs du Mali (CDTM), à l’heureuse occasion de l’affiliation des syndicats de l’alliance de la police nationale (APN) et de la société de gardiennage et de sécurité (G4S) à la CDTM mercredi, 02 octobre 2019. C’était en présence de la secrétaire générale de la CDTM, SIDIBE Dédéou OUSMANE, du secrétaire général de l’APN, M. Sidi TAMBOURA et du secrétaire général du G4S, M. Louis DABOU et de plusieurs secrétaires généraux et membres des autres syndicats affiliés.
Photo de famille

D’après le secrétaire général du groupe international de la section syndicale société de sécurité, malgré que les agents des sociétés de gardiennage travaillent 12 heures par jour avec un seul jour de repos par semaine, ils (les sociétés de gardiennage du Mali) restent les plus démunies.

 Il a demandé auprès des employeurs l’amélioration de leurs conditions de vie et de travail pour mieux exercer leur métier. 

Il a également sollicité l’accompagnement de la CDTM pour qu’ils puissent se faire entendre à qui de droit.

Pour le secrétaire général de l’alliance de la police nationale, M. Sidi TAMBOURA, parmi les raisons qui leur a pousser à venir à la CDTM, figure, la question genre, parce que la secrétaire générale  de la CDTM, Me. SIDIBE  Dédéou OUSMANE est une femme valable à la tête de la Centrale Démocratique des Travailleurs du Mali, déterminé à défendre les intérêts matériels et moraux des travailleurs du Mali dans une solidarité syndicale sans intimidation.

Je voudrai vous rappeler que tout homme est un être prospectif et il mourrait s’il devenait incapable de croire qu’il ya un lendemain, a rappelé la secrétaire générale de la CDTM, SIDIBE Dédéou OUSMANE.

Nous sommes ensemble pour le bonheur des travailleurs du Mali et rien d’autre. C’est pourquoi je me réjouis de votre arrivée afin que l’on conjugue nos efforts, et construire ensemble notre famille à tous, la vôtre à partir de cet instant vous serez avec des camarades engagés, motivés et surtout déterminer pour la cause commune.

Cette occasion est alors opportune pour porter un regard sur le travail abattu par la Centrale Démocratique des Travailleurs du Mali, et ses partenaires en vue de l’organisation très prochaine des élections professionnelles qui permettront j’en su sur d’assoir la notoriété de notre centrale qui n’est plus a démontré.

Aussi, vous me permettez d’avoir une attention toute particulière pour les camarades de la protection civile, de l’OPAM, de la Direction Générale du commerce, de la concurrence et de la consommation, de Mali technique système, tous, victimes d’abus d’autorité et de violation de textes.

La CDTM attend de vous un travail syndical permettant de réaffirmer d’avantage son poids sur l’échiquier syndical national voire international, à travers l’amélioration des conditions de vie et de travail de nos syndiqués.

Ces actions doivent figurées parmi les priorités les plus urgentes des centrales et unions syndicales sans démagogie.

Nous devons alors réexaminer nos démarches en matière de lutte syndicale pour le bonheur des travailleurs.

Notre vision commune de syndicalisme et de la chose syndicale nous obligent à travailler autrement car nous n’avons point besoin de le dire, la centrale prospère afin de répondre aux attentes des vaillants travailleurs du Mali, notre raison d’existence.

Votre adhésion renforcera notre centrale et lui ouvrira les portes de votre secteur.
La grande famille de la CDTM est heureuse de vous accueillir en son sein, vous remercie pour votre choix et vous dit AWBISSIMILA, a laissé entendre la secrétaire générale de la CDTM, Dédéou OUSMANE.
Issa D. Morba

mardi 1 octobre 2019

CARES-MALI : Une solution au développement organisationnel des centrales syndicales UNTM et CSTM




Le siège de la Confédération syndicale des travailleurs du Mali (CSTM) a abrité la clôture des activités du forum nation sur le thème << Quelle contribution au développement organisationnel des centrales syndicales UNTM et CSTM ?>> jeudi, 26 septembre 2019. C’était en présence du secrétaire général de la CSTM, M. Hamadoun Amion GUINDO, du secrétaire général de l’Union Nationale des Travailleurs du Mali (UNTM), M. Yacouba KATILE, de la nouvelle coordinatrice du Comité d’Analyse et de Recherche Syndicale du Mali (CARES-MALI), Me. TRAORE Fanta THERA, du porte-parole du forum, Me. Nassou TRAORE et de plusieurs membres des structures concernées. 

Le présent forum a été l’objet de l’évaluation de toutes les activités menées depuis la création du CARES jusqu’à nos jours, à faire sortir des recommandations pour avoir des personnes spécialisées au niveau de CARES-MALI, avoir de financements et redynamiser le CARES-MALI.

Le Comité d’Analyse et de Recherche Syndicale du Mali (CARES-MALI) était  composé de huit membres  au départ, il compte aujourd’hui seize membres dont huit hommes et huit femmes. 

La confédération syndicale internationale Afrique (CSI-Afrique) en partenariat avec les centrales syndicales françaises CGT et CFDT/institut Belleville avec l’appui financier de l’Agence Française de développement (AFD) dans le cadre du projet conjoint dénommé <<Soutenir l’action syndicale en matière économique et sociale pour faire du travail décent une réalité en Afrique >>,a  mis en place en 2012 des comités d’Analyse et de recherche syndicale (CARES) dans six (6) pays de l’Afrique de l’ouest à savoir : le Benin, le Burkina-Faso, la Guinée, le Niger, le Sénégal et le Togo. Plus tard le projet s’étendra au Mali en septembre 2014 et à la Cote d’Ivoire en 2016.

Le projet CARES tourne autour de trois axes thématiques qui sont : protection sociale dans l’économie informelle, analyse et plaidoyer budgétaire, les accords-cadres internationaux, la responsabilité sociale des entreprises en Afrique de l’ouest ; ainsi que des activités s’y référant notamment des séminaires de formation, des recherches, des campagnes de sensibilisation, des plaidoyers et lobbying.

Vu que le premier programme prendra fin au mois de décembre 2019, des recommandations pertinentes ont été formulé comme La pérennisation du programme avec l’accompagnement des deux centrales syndicales à savoir la CSTM et UNTM, l’élaboration d’un plan d’action qui sera fiancé par les deux centrales, a laisser entendre la coordinatrice de CARES-MALI, Me. TRAORE Fanta.
Issa D. Morba

samedi 21 septembre 2019

Tendances des prix moyens à la consommation au Mali: La Direction Générale du Commerce, de la Consommation et de la concurrence fait le point


Le directeur général de la DGCC, M. Boukadary DOUMBIA
Le siège de la Direction Générale du Commerce, de la Consommation et de la concurrence (DGCC) a servi de cadre à la conférence de presse d’information des professionnels de medias sur les tendances des prix moyens à la consommation au Mali jeudi, 19 septembre 2019. Elle était principalement animée par le directeur général de ladite direction, M. Boukadary DOUMBIA.

La direction générale du commerce, de la consommation et de la concurrence est une structure centrale en charge du suivi de l’évolution des prix et des stocks des produits alimentaires de première nécessité. Conformément à sa mission, elle a statuée une situation relative des prix et des stocks des produits de première nécessité aux dates de la semaine du 09 au 15 septembre 2019. 

Les produits suivis sont les céréales (riz, mil, sorgho, mais), le sucre, le lait en poudre, l’huile alimentaire, la farine de blé, la viande avec os et l’aliment bétail. 

Les prix moyens à la consommation des autres produits de première nécessité sont restés stables par rapport au mois passé et à la semaine dernière sauf l’aliment bétail qui a augmenté de 2%.

Comparativement à la même période de l’année passée, les prix moyens ont baissé pour tous les produits sauf le lait en poudre et la farine de blé qui sont restés stables.

Les stocks disponibles sur le territoire couvrent 19 jours de consommations pour le riz, 144 jours le sucre, 46 jours pour le lait en poudre, 59 jours pour la farine de blé et 21 jours pour l’huile alimentaire.

Les marchés céréaliers se caractérisent par la poursuite de la stabilité des prix, ponctuée de quelques rares et légères fluctuations par endroits. Ces variations de couts de céréales enregistrées sont essentiellement des baisses.

Actuellement, la menace d’une résurgence de la violence existe toujours. Elle pourrait perturber le fonctionnement des circuits commerciaux si cela se produisait. 

L’état d’approvisionnement des marchés reste moyen.

Le prix au producteur du riz local dans la zone office Niger est compris entre 290 et 300 F CFA/kg comme la semaine passée.

Dans les capitales régionales et le District de Bamako, les prix des catégories du riz local sont compris entre 350 et 500 F CFA/kg. Le prix moyen national est de 389 F CFA/kg comme la semaine passée.

Le riz brisé importé non parfumé est vendu entre 315 et 350 F CFA/kg ; ce qui correspond à un prix moyen national de 340 F CFA/kg comme ma semaine passée.

Les stocks grossistes à Bamako et dans capitales régionales sont estimés à 55.533 tonnes contre 54.333 tonnes la semaine passée.

Le stock de riz sous douane est de 457 tonnes contre 666 tonnes la semaine passée.

Le stock aux ports de transit est de 42.821 comme la semaine passée.

Le stock sur le territoire national est évalué à 55.990 tonnes couvrant 19 jours de consommation nationale comme la semaine passée.

Le riz indien 25% brisure est négocié à 345 S/tonne sur le marché international.

Le prix au producteur du mil est compris entre 100 et 175 F CFA/kg comme la semaine passée.

Le prix à la consommation du mil oscille entre 150 et 270 F CFA/kg comme la semaine passée.

Le prix moyen national est de 224 F CFA/kg comme la semaine passée et le mois écoulé.

Ce prix moyen a baissé par rapport à l’année dernière à la même période (224 contre 264 F CFA/kg).

 Le prix au producteur du sorgho est compris entre 85 et 150 F CFA/ kg comme la semaine passée.

Le prix du sorgho sur les marchés de consommation est compris entre 150 et 250 F CFA/kg la semaine passée.

Le prix moyen national est de 203 F CFA/kg contre 264 F CFA l’année passée à la même période.

Le mais est vendu sur les marchés ruraux entre 60 et 125 F CFA/kg contre 70 et 125 F CFA/kg la semaine passée.

Le prix à la consommation du mais est compris 125 et 230 F CFA/kg comme la semaine passée.
Le prix moyen national est de 182 F CFA/kg contre 246 F CFA/kg l’année dernière à la même période.

Le prix et les stocks des autres produits de première nécessité ont évolué de la manière suivante : le prix au détail du sucre est compris entre 350 et 500 F CFA/kg comme la semaine passée.

Le prix moyen national est de 452 F CFA/kg contre 465 F CFA l’année passée à la même période.

A Bamako et dans les capitales régionales, les stocks grossistes sont estimés à 29.144 tonnes.

Il existe 152 tonnes de stocks de sucre sous douane comme la semaine passée.

Le stock aux ports est estimé à 20.185 tonnes comme la semaine passée.

Le stock sur le territoire national est estimé à 120.414 tonnes dont 91.118 tonnes au niveau des unités industrielles (35.794 tonnes de SUKALA-SA, 55.029 tonnes de N-SUKALA-SA et 295 tonnes des moulins modernes du Mali).

Ce stock couvre 144 jours de consommation nationale.

Le cours mondial du sucre s’établit à 309, 80 S/tonne.

Le kilogramme du lait en poudre est vendu entre 1.800 et 3.125 F CFA comme la semaine passée.

Le prix moyen national est de 2.253 F CFA/kg contre 2.248 F CFA/kg l’année dernière à la même période.

Les stocks grossistes dans les capitales régionales et dans le District de Bamako sont estimés à 1.264 tonnes.

Le stock sous douane est de 3.066 tonnes contre 3.130 tonnes la semaine passée.

Il n’existe pas de stock aux ports cette semaine.

Les stocks sur le territoire sont estimés à 4.330 tonnes couvrant 46 jours de consommation nationale.

Le prix du litre d’huile au détail est compris entre 600 et 850  F CFA contre 600 et 800 F CFA la semaine passée.

Le prix moyen national est de 707 F CFA/litre contre 742 F CFA/litre l’année dernière à la même période.

Les stocks d’huile disponible auprès des principaux grossistes sont estimés à 1.793 tonnes.

Les stocks au niveau des unités industrielles sont évalués à 1.255 tonnes.

Il existe 4.114 tonnes d’huile alimentaire sous douane comme la semaine dernière.

Les stocks sur le territoire sont évalués à 7.162 tonnes et couvrent 21 jours de consommation nationale.
La farine de blé est cédée entre 250 et 400 F CFA/kg comme la semaine passée.

Le prix moyen national est de 345 F CFA/kg contre 344 F CFA/kg l’année dernière à la même période.

Les stocks grossistes sont estimés à 1.943 tonne.

Les stocks aux ports de transit sont évalués à 2.112 tonnes.

Les stocks sur le territoire national sont évalués à 8.602 tonnes dont 6.600 tonnes au niveau des unités industrielles. Ce stock couvre 59 jours de consommation nationale.

Le cours mondial du blé de meunerie est de 169,250 euros la tonne.

Le kilogramme de la viande avec os a été vendu entre 1.900 et 2.500 F CFA à Bamako, Kati et dans les capitales régionales soit un prix moyen de 2.061 F CFA/kg.

Ce prix moyen a baissé par rapport à l’année dernière à la même période (2.061 contre 2.262 F CFA/kg).

Le sac de 50 kg est vendu entre 5.750 et 9.000 F CFA comme la semaine écoulée.

Le prix moyen national est de 7.639 F CFA contre 7.513 F CFA le mois passé, a déclaré le directeur général, M. DOUMBIA

lundi 2 septembre 2019

40ème promotion du COPCC baptisée Maitre Jean Claude SIDIBE


208 Dames récipiendaires après une formation de 3 ans
Le ministre, Jean Claude SIDIBE lors de la remise des diplômes
La maison des ainés de Bamako a servi de cadre à la cérémonie destinée à la sortie de la 40ème promotion du Centre d’Orientation Professionnelle de Coupe et de Couture (COPCC) baptisée maitre Jean Claude SIDIBE vendredi, le 30 aout 2019. C’était en présence du ministre de l’emploi et de la formation professionnelle et non moins parrain de ladite cérémonie, maitre Jean Claude SIDIBE, du directeur général du COPCC, M. Sambou FANE, du directeur général de la Caisse Nationale d’Assurance Maladie (CANAM), M. Mahamane BABY, du directeur général de l’ANPE, M. Ibrahim Ag NOCK, du directeur général du FAFPA, M. Albachar TOURE, du maire de la Commune IV de Bamako, M. Adama BERETE, du chef griot de Bamako et de plusieurs invités de marque.

Le Centre d’Orientation professionnelle de Coupe et de Couture (COPCC) a pour objectifs de : offrir la possibilité aux jeunes filles et femmes non scolarisées et celles dont les études ont été écourtées pour divers raisons de préparer un métier pour gagner leur vie, promouvoir l’indépendance économique de la femme, lutter contre la pauvreté et de lutter contre le chômage et la déperdition scolaire.

Le Centre d’Orientation professionnelle de Coupe et de Couture (COPCC) est dédié aux femmes pour permettre leur épanouissement et leur autonomisation à travers la formation en coupe, en couture et en stylisme. A cet égard, force est de constater que le COPCC a fait un parcours exemplaire qui mérite félicitations et encouragements.

Au-delà de ma modeste personne, je voudrais partager cette distinction qui honore également le Gouvernement et les plus hautes autorités du pays qui ont fait de la formation technique et professionnelle et de l’insertion socio-économique des femmes, l’une de leur priorité.

C’est le lieu pour moi de saluer les performances du COPCC et de féliciter chaleureusement son directeur qui ne ménage aucun effort depuis des dizaines d’années pour faire de cette structure un <<Centre d’Excellence>>.
S’agissant des 208 récipiendaires, je reste persuadé que vous êtes désormais dotées de compétences vous permettant de vous installer à votre propre compte.
Pour tous les efforts consentis, ceci m’amène du coup à adresser aux formateurs du Centre et à l’ensemble des encadreurs dont le métier est reconnu être un sacerdoce, mes vives et chaleureuses félicitations, a laissé entendre le ministre SIDIBE. 

Une remise des kits et offre a également rehausser l’éclat de la cérémonie, composés de : vingt (20) machines à coudre simples, cinq (5) machines à broder, une formation en entreprenariat et un chèque géant de cinq (5) millions (5 000 000) de francs CFA par l’ANPE aux jeunes dames récipiendaires.
Selon le parrain, les directeurs généraux ici présents de l’ANPE et du FAFPA, prendront toutes les dispositions nécessaires pour la mise en œuvre de ces instructions afin de leurs accompagner dans leur insertion professionnelle, le mérite est le plus sûr moyen d’arriver au but dit-il, le parrain Jean Claude SIDIBE.

La réussite est au bout de l’effort. Donc armez-vous de courage, car vous en aurez bien besoin pour affronter les nombreux défis de la vie professionnelle parsemée d’embuches. Ne cédez jamais à la facilité et ayez confiance en vous-mêmes car vous êtes la locomotive de notre essor économique, parce que la réussite de la femme dépend de la force de sa volonté, a-t-il conseillé ses récipiendaires.
Du haut de ses 47 ans d’existence, le Centre d’Orientation Professionnelle de Coupe et de Couture (COPCC) a formé au total, 120 000 femmes de toute nationalité confondue depuis 1972, sa date de création à nos jours. Le Centre d’Orientation professionnelle de Coupe et de Couture (COPCC) a pour mission d’assurer l’insertion professionnelle des jeunes dames à travers la coupe, la couture et le stylisme pour leur épanouissement personnel et professionnel, a déclaré le directeur FANE.
Issa D. Morba

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